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12 nov. 2016

1-2-Comunidad Valenciana-Province d'Alicante-Monovar-Les OCHOA

Los Ochoa de Monovar (Alicante), hidalgos por vizcainía
originaires de la ville de Guernica (province de Biscaya-Pays Basque espagnol)

En basque, le nom de la province autonome est Euskal Autonomia Erkidegoa et en espagnol il s'agit de la Comunidad Autónoma del País Vasco.

http://noblezamonovera.blogspot.fr/2013/10/los-ochoa-de-monovar-alicante-hidalgos.html

Lecture très intéressante de ce site (à aller voir- en espagnol - si vous bloquez j'en ferai la traduction ! ) dont je n'emprunte pour l'instant,  que l'illustration

arbol genealogico de pureza de sangre desde Pedro OCHOA de AULESTIA en la villa de Guernicaiz del Señorio de Viscaya en el año 1550 a Bernardo OCHOA en la villa de Sax-1750



Très joli document établi par la famille OCHOA pour prouver "la pureza de sangre" (prouver qu'ils sont de sang pur - exempts de sang juif, gitan ou arabe) .... si quelqu'un arrive à le lire ... j'en serai RAVIE !

Vous avez du voir dans l'article sur les VERDU, que vous descendez bien de ces OCHOA ... mais par les filles .... ! en Espagne, les titres de noblesse ne se transmettent que par les garçons (los varones)
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1-1-Comunidad Valenciana-Province d'Alicante-Monovar-Les VERDU

Les VERDU, famille maternelle d'Antoinette MAS, sont partis de Pinoso (longtemps dépendance de Monovar) entre 1843 et 1859. Ils se sont installés à Oran.
La recherche sur cette famille, et sur l'Espagne, n'est pas facile.
En 2002, Jean Marc RODRIGUEZ m'avait transmis de précieux renseignements sur ce couple Juan VERDU x Ana BOLINCHES, dont son épouse descendait aussi. Les documents indiquaient une origine à Monovar.
Les essais de contact par courrier avec la paroisse San Pedro Apostol de Pinoso ont été infructueux et il n'y avait pas de dates précises pour s'adresser à celle de Monovar.

L'association Raices Reino de Valencia a fait un superbe travail de numérisation des registres paroissiaux de cette région, avec l'accord des évéchés sous patronage de l'UNESCO. Ses adhérents ont ensuite indexé les registres. Ainsi peu à peu apparaissent sur le web de précieux renseignements.

Cette semaine (11/2016) une alerte Généanet m'annonce des nouvelles sur le couple Andres VERDU POVEDA x Trinitaria SANZ BROTONS (les parents de votre Juan VERDU - 1er oranais). Données conséquentes mises sur Généanet par des passionnés espagnols ou d'origine espagnole..

4 générations de VERDU jusqu'en 1610 environ toujours à Monovar
Pour l'instant seulement des noms et des dates ... il va falloir les resituer dans l'environnement de l'époque, mais déjà notre visite de Monovar en juin 2016 les replace dans leur milieu.

Les données sur les ascendants de Trinitaria SANZ BROTONS sont très intéressantes
J'avais déjà trouvé quelques pistes sur le site http://percevales.blogspot.com/
Les renseignements de Généanet nous font remonter 6 générations plus haut.
Par Trinitaria BROTONS MIRA, Josefa Maria MIRA OCHOA, Magdalena OCHOA BROTONS, Juan OCHOA RICO  nous arrivons à Juan OCHOA SEVILLA  (et à ses parents Domingo OCHOA et Isabel SEVILLA) et à son histoire sur le blog de la noblesse de Monovar (débuté en 2013) où est seulement développée la partie qui concerne les OCHOA
Los Ochoa de Monovar (Alicante), hidalgos por vizcainía
http://noblezamonovera.blogspot.fr/2013/10/los-ochoa-de-monovar-alicante-hidalgos.html
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19 oct. 2016

2-Andalucia-Cuevas del Almanzora y el "Monstruo de CIRERA"

En juin 2016, nous sommes passés tout près de Cuevas del Almanzora, puisque nous avons pris l'autoroute littorale à Vera. Nous ne savions pas que des CIRERA y avaient vécu.
Un correspondant nous a indiqué que deux CIRERA Francisco et Vicente figurent sur la liste des "repobladores" du village vers 1560. Ils sont originaires d'Onteniente (Alicante).
Aujourd'hui, leurs descendants ne semblent plus présents sur place mais des rues portent le nom "la Rambla de CIRERA", el "Camino de CIRERA"




Mise sur la piste, "la cousine Eve" nous a déniché, sur Facebook,  el "Monstruo de CIRERA"



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2-Andalucia-Félix - El marchal de la Hoya de CIRERA

Nous étions à Félix en juin 2016, visite rapide d'un très joli "pueblo". La mairie nous avait offert quelques documents trop rapidement consultés sur place.
Au retour, découverte sur le "callejero" de Félix de deux mots "Hoya CIRERA"
Un plan détaillé vient de nous arriver (merci cousine Eve !).
Ce lieu CIRERA est perdu dans la Sierra de Gador (en Andalousie)
entre Félix et Huécija, deux endroits où nos CIRERA ont vécu au 17 et 18ème siècles.

D'où venaient-ils ? Les relevés de mariage récupérés (1681 pour nos plus anciens : Joseph CIRERA de Félix avec Ana AMATE de Huecija) ne nous le disent pas. Ils ne sont pas indiqués sur les listes des "repobladores" de 1573 après l'expulsion des moriscos.
Il est souvent dit que dès 1492 Isabel la Catholique avait expulsé les arabes d'Espagne. En 1570, ils étaient encore là et mécontents de leur sort, ils avaient déclenché "la guerre de Las Alpujarras" après avoir massacré les chrétiens du coin, tout en s'alliant avec les corsaires barbaresques qui venaient razzier des esclaves sur la côte méditerranéenne proche. La dernière bataille de cette guerre fut celle de Félix. Les moriscos survivants furent expulsés vers le Maghreb et les terres confisquées confiées à des "repobladores" venus de toute l'Espagne.
Un correspondant nous a affirmé que deux CIRERA Francisco et Vicente (nés à Onteniente-Alicante) faisaient partie, vers 1560,  des "repobladores" de Cuevas del Almanzora, à 90 km environ de Félix ... recherche à approfondir !


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28 août 2014

3-1-Le Blason des CIRERA

CIRERA - France - Ses origines
Il y eut des "maisons" de ce patronyme à Perpignan (France) et dans le lieu de "Sant Guim de la Plana", Cervera, province de Lerida (Espagne). Ils eurent des liens avec des familles catalanes distinguées.
Les armes de la maison de Perpignan sont :
- d'or avec 8 rouelles de sable, disposées en 2 rangées. On les trouve dans une sépulture des SACIRERA, qui date du XIVème siècle et qui est conservée au Musée Archéologique Provincial de Barcelone.
Les armes de la maison de "Sant Guim de la Plana" sont :
- d'argent avec 8 rouelles d'azur, aussi disposées en 2 rangées.
J.R.VILA, DOMENECH et ROURA attribuent aux SACIRERA de cette dernière maison ce nouveau blason.
Symbologie et Héraldique

traduction à poursuivre avec des notions d'héraldique à acquérir !

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27 août 2014

3-2-Jaume CIRERA

Jaume Cirera (première moitié du 15ème siècle) était un peintre gothique catalan, disciple et collaborateur de Jaume Cabrera . Au cours du deuxième quart du XVe siècle, il a été associé à Bernat Despuig et ils ont travaillé ensemble. Son oeuvre "Lutte entre les anges et les démons" est actuellement exposée au Musée national d'art de Catalogne


Rétable de San Pedro et San Miguel Archange ( 1432 - 1433 ) de l'église de
Sant Miguel de la Seo de Urgel, peint par Jaume Cirera en collaboration
avec Bernat Despuig (source Wikipédia)
On connait aussi de lui :
- Le Rétable de San Pedro (1450-1451) pour l'ensemble monumental des églises de San Pedro de Tarrassa, ecollaboration avec Guillem Talarn
- Le Rétable de San Juan Bautista et San Miguel (1ère moitié du XVème siècle), à San Lorenzo de Morunys, en collaboration avec Bernat Despuig.


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3.3-La famille SACIRERA ou çaCIRERA (La CIRERA)

Les sa Cirera ou ça Cirera (La Cirera), chevaliers, seigneurs, juges, vice-rois, furent une famille noble établie dans le Comté d'Urgel, particulièrement dans la zone de Cervera et ses environs. Ils étaient seigneurs du chateau de Montcortès.

Une légende sur un bandit, qui volait les riches pour donner aux pauvres, parle d'une ordonnance de la commission SaCirera qui vivait à Tarroja de Segarra.
Membres célèbres dans cette famille
- Guillem çà Cirera - chevalier, seigneur de Bellvei, Sant Guim del Llor (1359)
- Ramon çà Cirera, seigneur de La Morana (1359)
- Maimo çà Cirera, chevalier, lieutenant, seigneur des châteaux de La Goda et Clariana
- Jaume çà Cirera, seigneur du château de Lloberola (fin XIVème siècle)
- Dalmau çà Cirera, ..... et ambassadeur royal
- Pere de SaCirera, .... de Cervera, fils du seigneur de La Morana. Il participa aux Cortes (Parlement) de 1431 qui se tinrent à Barcelone
- Galceran SaCirera, seigneur de La Morana et .... de Cervera de 1459 à 1460. Il assista aux Cortes de Tarragone en 1465.
- Elisabeth de çà Cirera, dame du château de Montcortès. Elle fit son testament le 4 septembre 1556.
- Jaume de çà Cirera, seigneur de ... et du château de Mascalvo (+ en 1577)
- Francesc de çà Cirera, viguier de Vilafranca de Penedès (fin XVIème siècle)
- Josep de çà Cirera i de Calders, chevalier, seigneur de Sant Guim de la Plana. Il assista aux Cortes de 1626.

http://ca.wikipedia.org/wiki/Fam%C3%ADlia_Sacirera
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3-Cataluña

Puisque les CIRERA semblent originaires de Catalogne comme leur patronyme le laisse supposer - cirera signifiant cerise en catalan -  .... autant nous intéresser à cette province autonome d'Espagne !

Mon père m'a souvent parlé d'un voyage en Espagne, probablement en 1931, avec sa mère , son frère Thomas et sa belle sœur Rosalia. Étaient-ils allés à Ragol, à Dalias .... probablement, le port d'Almeria n'était pas loin d'Oran, il a du être leur lieu d'arrivée en Espagne. Mais je n'ai le souvenir que de leur passage à Tarrassa, près de Barcelone, où ils avaient rencontré "la famille", et particuliérement le cousin Miguel.
Je pensais donc depuis des années que ce cousin Miguel était le lien de notre famille avec la Catalogne et que l'installation des nôtres en Andalousie était récente.

La publication, sur le site des Mormons - Family Search - des Expedientes Matrimoniales del Diocesis de Granada, m'avait troublée, car on y trouve trace de mariages CIRERA en Andalousie dès 1710 environ et même des ZIRERA plus tôt.

La rencontre récente de "probables" cousines, nées à Oran, originaires comme nous de Ragol, m'a fait retrouver Miguel CIRERA, celui que Papa avait rencontré en 1931, il est né à Ragol (Andalucia), il est parti s'installer à Tarrassa, alors que son frère Francisco partait à Oran. Hypothèse à confirmer en retrouvant ses descendants barcelonais.

Les échanges entre "cousines" donnent fortement envie de poursuivre l'aventure ! Et la recherche sur ces CIRERA catalans, dont nous descendons certainement ... mais de façon lointaine, s'annonce savoureuse !

Internet est un monde fabuleux et les trouvailles de ma "cousine Ève" sont extraordinaires, alors profitons-en ! Même si elles sont en catalan pour certaines.
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2-Andalucia

Toute la famille de François CIRERA, mon pére, est andalouse.
L'origine est dans la province d'Almeria, à Ragol et à Dalias.
- son pére José Antonio CIRERA de MOTA est né à Ragol en 1870, de Francisco de Paula CIRERA ALCARAZ et de Josefa DE MOTA PARDO. Leur acte de mariage en 1870, indiqué sur les Expedientes matrimoniales du Diocèse de Granada, que nous espérons recevoir bientôt, devrait nous donner plus d'informations.
Ses grands parents sont Roque Geronimo (dit aussi Diego) CIRERA et Maria Gabriela ALCARAZ, d'une part, et Pedro DE MOTA et Maria PARDO, d'autre part

Il a toujours été dit dans la famille que les CIRERA venaient de Catalogne, cirera signifie cerise en catalan. Il nous reste à le prouver !

- sa mére, Rosalia Severiana SALAZAR MARTIN est née en 1878 à Linares (provincia de Jaén), par hasard, car ses parents, à la recherche d'un avenir meilleur, étaient partis là bas, attirés par les mines encore exploitées alors que celles de la région d'Almeria s'épuisaient.
Maria MARTIN RUBI et Antonio SALAZAR GOMEZ sont tous deux nés à Dalias (provincia de Almeria), où ils se sont mariés en 1877. Leurs deux familles sont aussi de ce gros bourg, qui avait 10000 habitants vers 1850 et dont 5000 àmes sont parties chercher l'espoir en Amérique ou en Algérie. Le séjour à Linares a été bref, les recensements les y montrent en 1879 et 1881, avec Rosalia (ma grand mère) et une petite Catalina qui n'a pas du survivre. Dés 1882, on les retrouve sur les registres d'Oran, naissance de 2 autres filles qui décèdent rapidement ... Et en 1886, décès d'Antonio.
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15 juin 2008

1-0-Comunidad Valenciana

La famille de Mamie Tona (Antoinette MAS) parait totalement originaire de la Comunidad Valenciana (aujourd'hui région autonome d'Espagne qui englobe les provinces de Castellon, Valencia et Alicante) et particulièrement de la province d'Alicante.
- l'origine précise des MAS nous était inconnue. D'après Mamie Tona, ils venaient d'Elche ou de Crevillente.
Les plus anciens actes concernant cette branche sont les actes de naissance, de baptême, de mariage et de décès, ainsi que le registre matricule, du père d'Antoinette : Pedro Salvador MAS né en 1879 au village espagnol de Sidi-Bel-Abbès. Ces actes ne donnent aucun renseignement sur ses parents à part leur nom (Pedro MAS et Antonia DAVO) et le fait qu'ils se sont mariés en Espagne. Leur arrivée devait être récente car le village espagnol accueillait les nouveaux arrivants. La découverte de leur acte de décès devait débloquer la situation mais les archives d'Outre Mer n'ont mis en ligne, en les indexant, que les relevés concernant les années antérieures à 1904 (les actes de 1905 à 1912 sont sur le site mais sans indexation, il faut donc lire les registres entiers ...autant chercher une aiguille dans une botte de foin ... oranien !)
J'ai écrit au "Juzgado de Paz" de Crevillente sans résultat. J'ai continué la quête d'indices !

La recherche sur les actes reçus, concernant leur fils, montre que sa marraine est Antonia ALFONSO PEREZ et son parrain Salvador ALFONSO PEREZ.
Une recherche sur ces patronymes à Sidi Bel Abbès me mène à l'acte de décès d'Antonia ALFONSO, fille de Salvador ALFONSO, qui vit à Crevillente, et de feue Maria PEREZ. Elle n'a que 10 ans et vit chez sa sœur ... au village espagnol, le déclarant est Pedro MAS, son beau frère !
Il a souvent été question, en famille, de Salvaorete (Salvador MAS), frére de Pedro Salvador, bien plus jeune que lui, qui était épicier à Sanchidrian, dans la banlieue d'Oran. La seule naissance plausible sur le site ANOM est celle en 1895 d'un enfant du couple Pedro MAS - Maria ALFONSO
J'en arrive à penser sérieusement qu'il y a erreur sur les actes concernant Pedro Salvador MAS et que sa mère ne s'appelle pas Antonia DAVO mais Maria ALFONSO. Mais il est difficile d'imaginer qu'une telle erreur ait pu être reproduite pendant plus de 70 ans. Certes Pedro Salvador MAS ne savait ni lire ni écrire.

Août 2014 : une annonce du GAMT (Généalogie Algérie Maroc Tunisie) m'incite à aller voir les relevés des décès de l'année 1907, faits par les membres de l'association. Un Pedro MAS y figure et sa date de décès est indiquée !
Le site des ANOM (Archives Nationales d'Outre Mer) me permet de retrouver facilement l'acte grâce à la date relevée. Bingo !
La déclaration du décès a été faite par Ana Maria VERDU épouse de Pedro MAS, ce sont les parents de Mamie Tona ! Il est indiqué qu'elle est la belle fille du décédé et elle signe. Nous sommes sur le bon acte. Et surprise ! Ce Pedro MAS, né vers 1843 à Crevillente, est fils d'autre Pedro MAS et de Antonia DAVO. Son épouse s'appelle Maria ALFONSO.

Énigme résolue ! Il y avait bien erreur sur tous les actes concernant Pedro Salvador MAS, y compris sur sa fiche matricule, récemment récupérée, le nom de sa grand mère paternelle avait remplacé celui de sa vraie mère.


- la famille de sa mère a été plus facile à cerner. Ana Maria VERDU est née en 1879 à Oran de José Francisco VERDU (né en 1843 à Pinoso) et Antonia QUESADA (née en 1849 à Oran).
L'acte de mariage de José VERDU et d'Antonia QUESADA en 1870 à Oran, indique que la père du marié est présent ( Juan VERDU) et que sa mère (Ana Maria BOLINCHES) est décédée à Oran en 1859.
Le responsable de la paroisse de Pinoso a répondu à un de mes courriers, en envoyant l'acte de naissance de José et en indiquant que sa mère était aussi une VERDU. Il n'a hélas pas donné suite aux autres courriers !
Cependant un contact avec Jean Marc RODRIGUEZ (pasteur près de Grenoble) a permis de développer cette branche qui est aussi celle de son épouse Anne Lyse et de trouver des compléments en ascendance et en descendance.
D'autres contacts avec Françoise JOUVEAU et Anne Marie MINGUEZ ont permis de retrouver des cousinages avec ces VERDU installés en Oranie.
Ces VERDU et ces BOLINCHES sont tous de Pinoso et de Monovar.

- Le patronyme BOLINCHES m'a intéressée car je le retrouve aussi dans ma famille. Maria RUBI, la tante de Tonton Jo (Joseph RUBI) avait épousé un Antonio BOLINCHES vers 1910 à Oran. Leur origine est Llosa de Ranes, à environ 90km au Nord de Pinoso et Monovar
C'est un nom peu courant, il serait amusant de trouver un lien.

- L'acte de naissance, en 1849 à Oran, d'Antonia QUESADA n'était pas répertorié aux archives d'Outre Mer. L'A.P.C. d'Oran m'en a envoyé une copie. C'est probablement la 1ère personne de la famille née à Oran.
Ses parents Agustin QUESADA (né en 1824 à Crevillente) et Antonia CERDAN (née en 1827 à Aspe) sont indiqués sur cet acte.
Nous avons retrouvé au CAOM, l'acte de décès d'Agustin en 1881 à Oran, il confirme son origine mais là encore Crevillente n'a pas répondu à nos interrogations.
Aspe est le village d'origine des CERDAN. Très nombreux, ils sont sans doute parents. La famille du boxeur Marcel CERDAN est aussi d'Aspe.

Une visite du village en juin 2016 nous amène à la mairie. Devant nos interrogations, un aimable employé nous amène au presbytère, où une adorable dame nous promet de chercher des renseignements sur ces CERDAN. Ce qu'elle a fait rapidement en nous envoyant l'acte de baptême d'Antonia (mi madre es tambien una CERDAN !).
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