27 sept. 2017

3-Savoie-Piémont-Bourbonnais

L'ascendance maternelle d'Emmanuelle et de Fabienne nous amène en Savoie et Piémont, et en Bourbonnais.
Leur maman, Cécile GROLLA, est fille de Jean Marc GROLLA et de Madeleine GUÉLIN.

- Les GROLLA sont piémontais, installés en Savoie, du côté de Chambéry à la fin du 19ème siècle.
Hugues GROLLA a épousé France ARRIORDAZ.

- Les ARRIORDAZ, et leurs ascendants, sont savoyards de la vallée de la Maurienne (Argentine).
Mais certains ancêtres au 18ème siècle sont aussi piémontais, de Netro.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

- Les GUÉLIN et les RICHARD sont du Bourbonnais, le coeur de la France - l'Allier, la Nièvre, la Saône et Loire.
René GUÉLIN avait travaillé une belle généalogie. Il m'avait autorisée, puisque c'était aussi celle de nos petites filles communes, à l'ajouter aux données Généanet des arbres de mes petits enfants.
René GUÉLIN a épousé Marie Louise RICHARD.
Internet aidant, les trouvailles ont été intéressantes.

Les GUÉLIN sont, autant que l'on puisse les "remonter", de la région de Moulins (03)

L'ascendance directe RICHARD n'a pas été travaillée. Mais ils sont liés aux TALON (03) aux LACOMBE (71), aux NÉANT (71), aux RAMAGE, aux MONTAGNE, aux SAUTEREL (71).

Anne de CHARGÈRES, épouse de César SAUTEREL, née dans la Nièvre-58- (1690-1758) fait entrer cette ascendance dans la noblesse... et remonte allègrement à Philippe de COURTHENAY (empereur de Constantinople), Louis VI (Roi de France), Aliénor d'AQUITAINE, Guillaume le Conquérant  ... CHARLEMAGNE et tant d'autres !

et depuis ce soir cette ascendance débouche sur un cousinage inattendu !
François, Olivier, Sébastien, Xavier et Claire NAL ont comme ancêtre Louis VI (Roi de France) x Adélaïde de SAVOIE, comme leurs cousines germaines Emmanuelle et Fabienne NAL ... un autre cousinage 29 générations plus haut !



Lisez la suite !

26 déc. 2016

Essai

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Lisez la suite !

23 nov. 2016

4-Tunisie-Bretagne-Languedoc-Espagne

L'ascendance maternelle de Benjamin et de Ludovic est variée.
Leur maman Cécile KRUGER est fille de Daniel KRUGER et de Jacqueline PECH.

- Les KRUGER se sont installés à Béziers (34) à la fin du Protectorat Français en Tunisie en 1954.
Gustave KRUGER, né à Paris, mais originaire de Lorraine, a été envoyé à Tunis comme fonctionnaire au début du 20ème siècle.
Il y a épousé Marie Laurence BEAUVAIS en 1910.

- Les BEAUVAIS sont bretons - Finistère et Ille et Vilaine
Marie Laurence est née à Lambézellec-Brest (29) comme son père. Les précédents venaient de Morlaix ou de villages du Finistère, d'autres de Rennes (35).
On retrouve ainsi à Lambézellec-Brest des ascendants de nos deux belles filles Karine et Cécile.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~
- Les PECH sont de purs languedociens. Installés à Corneilhan (34) depuis plusieurs générations, ils sont venus à Cers (34) au début du 20ème siècle. Arthur PECH et son fils Raoul ont été maires du village.
Raoul PECH, le grand père de Cécile, avait épousé Marie ALBIOL.

- Les ALBIOL sont venus d'Espagne. Hermenegildo ALBIOL et son épouse Vicenta VILLALONGA sont nés à Cuevas de Vinroma, joli village de la province de Castellon (Comunidad Valenciana).
Installés à Cers vers 1920, leur fille Marie y est née.
La recherche parait impossible à Cuevas de Vinroma (ou Coves en valencien). Pendant la guerre civile espagnole (1936-1939), l'église et la mairie ont été détruites, lors de la grande bataille de Teruel. Toutes les archives ont disparu.
Lisez la suite !

2-Pologne

L'Ascendance maternelle de Joseph, Thomas, Matthieu, Philippe et Laure est totalement polonaise.

Leur maman Grażyna JAWORSKA est fille de Tadeucz JAWORSKI et de Zofia SIDOR.

Leurs grands parents sont tous deux nés dans la région de Lublin, près de la frontière ukrainienne, à Grodek et Tysmienica.

La recherche sera difficile car les guerres et occupations successives subies par la Pologne n'ont pas été favorables aux archives !
Lisez la suite !

12 nov. 2016

1-2-Comunidad Valenciana-Province d'Alicante-Monovar-Les OCHOA

Los Ochoa de Monovar (Alicante), hidalgos por vizcainía
originaires de la ville de Guernica (province de Biscaya-Pays Basque espagnol)

En basque, le nom de la province autonome est Euskal Autonomia Erkidegoa et en espagnol il s'agit de la Comunidad Autónoma del País Vasco.

http://noblezamonovera.blogspot.fr/2013/10/los-ochoa-de-monovar-alicante-hidalgos.html

Lecture très intéressante de ce site (à aller voir- en espagnol - si vous bloquez j'en ferai la traduction ! ) dont je n'emprunte pour l'instant,  que l'illustration

arbol genealogico de pureza de sangre desde Pedro OCHOA de AULESTIA en la villa de Guernicaiz del Señorio de Viscaya en el año 1550 a Bernardo OCHOA en la villa de Sax-1750



Très joli document établi par la famille OCHOA pour prouver "la pureza de sangre" (prouver qu'ils sont de sang pur - exempts de sang juif, gitan ou arabe) .... si quelqu'un arrive à le lire ... j'en serai RAVIE !

Vous avez du voir dans l'article sur les VERDU, que vous descendez bien de ces OCHOA ... mais par les filles .... ! en Espagne, les titres de noblesse ne se transmettent que par les garçons (los varones)
Lisez la suite !

1-1-Comunidad Valenciana-Province d'Alicante-Monovar-Les VERDU

Les VERDU, famille maternelle d'Antoinette MAS, sont partis de Pinoso (longtemps dépendance de Monovar) entre 1843 et 1859. Ils se sont installés à Oran.
La recherche sur cette famille, et sur l'Espagne, n'est pas facile.
En 2002, Jean Marc RODRIGUEZ m'avait transmis de précieux renseignements sur ce couple Juan VERDU x Ana BOLINCHES, dont son épouse descendait aussi. Les documents indiquaient une origine à Monovar.
Les essais de contact par courrier avec la paroisse San Pedro Apostol de Pinoso ont été infructueux et il n'y avait pas de dates précises pour s'adresser à celle de Monovar.

L'association Raices Reino de Valencia a fait un superbe travail de numérisation des registres paroissiaux de cette région, avec l'accord des évéchés sous patronage de l'UNESCO. Ses adhérents ont ensuite indexé les registres. Ainsi peu à peu apparaissent sur le web de précieux renseignements.

Cette semaine (11/2016) une alerte Généanet m'annonce des nouvelles sur le couple Andres VERDU POVEDA x Trinitaria SANZ BROTONS (les parents de votre Juan VERDU - 1er oranais). Données conséquentes mises sur Généanet par des passionnés espagnols ou d'origine espagnole..

4 générations de VERDU jusqu'en 1610 environ toujours à Monovar
Pour l'instant seulement des noms et des dates ... il va falloir les resituer dans l'environnement de l'époque, mais déjà notre visite de Monovar en juin 2016 les replace dans leur milieu.

Les données sur les ascendants de Trinitaria SANZ BROTONS sont très intéressantes
J'avais déjà trouvé quelques pistes sur le site http://percevales.blogspot.com/
Les renseignements de Généanet nous font remonter 6 générations plus haut.
Par Trinitaria BROTONS MIRA, Josefa Maria MIRA OCHOA, Magdalena OCHOA BROTONS, Juan OCHOA RICO  nous arrivons à Juan OCHOA SEVILLA  (et à ses parents Domingo OCHOA et Isabel SEVILLA) et à son histoire sur le blog de la noblesse de Monovar (débuté en 2013) où est seulement développée la partie qui concerne les OCHOA
Los Ochoa de Monovar (Alicante), hidalgos por vizcainía
http://noblezamonovera.blogspot.fr/2013/10/los-ochoa-de-monovar-alicante-hidalgos.html
Lisez la suite !

20 oct. 2016

2-Saint Mathieu-Les GIRY

Mon arrière grand mère Catherine Marguerite GIRY est née en 1868 à Gorre (87) mais son père était originaire de St Mathieu.
Joli village que nous avons découvert en 2010 avec un sympathique repas dans un bar amusant, la découverte du livre d'un ami oranais à la librairie du village et les vaches limousines très accueillantes au hameau de la Forge !
Ses parents travaillaient alors au Moulin de "Chez Raymondeau".

Jean GIRY (1843-1905), né à St Mathieu, avait épousé en 1864 Marie BUISSON (1846-1910) née à Champagnac, ... nièce d'autre Marie BUISSON (1818-1895) x Jean NADAUD (1814-1885) dont le fils Jean NADAUD (1860-1950) a épousé Catherine Marguerite GIRY (1868-1940) ... mes arrière grands parents étaient donc parents. Leur acte de mariage religieux indique d'ailleurs une dispense pour consanguinité dont je n'ai pu obtenir copie ... l'évéché de Limoges a brûlé avec ses archives en 1943 à la suite d'un bombardement allemand.

Sur les 2 siècles précédents, les GIRY sont à St Mathieu.
Lisez la suite !

1-Champagnac la Rivière - Les NADAUD

Les NADAUD ont quitté la Haute Vienne vers 1884. Ils ont suivi la mode de l'époque, la Révolution Industrielle leur a fait quitter le travail de la terre pour des postes en usine.
Mon arrière grand père, Jean NADAUD (1860-1950), est le dernier des nôtres né en Haute Vienne, au Moulin de Cros à Champsac.
Sa famille est originaire de Champagnac la Rivière, le village le plus proche de Champsac.
Il semble avoir suivi la famille de son épouse, déjà installée en Charente. Il a travaillé d'abord dans la papeterie à Magnac sur Touvre puis à la fonderie à Ruelle sur Touvre en Charente.

Les NADAUD, très nombreux à Champagnac la Rivière,/ et dans toute la région, étaient agriculteurs.

Le plus ancien trouvé est Léonard NADAUD, né vers 1667, qui était métayer à Tamisac, un hameau de Champagnac que nous avons visité en 2010.

La recherche a été difficile, à cause de nombreuses erreurs sur les actes. Au XIXème siècle, nos NADAUD étaient tous illettrés et incapables de corriger les anomalies.

Les parents de mon arrière grand père, Jean NADAUD (1814-1885) et Marie BUISSON (1818-1895) se sont mariés à Champagnac en 1836.
La recherche normale a commencé par la quête de leur acte de décès, en général bien documenté à cette période, puisqu'il doit comporter la date de naissance (ou l'âge), le lieu de naissance et le nom des parents.

Pour eux deux; les erreurs ont été importantes
- pour Jean NADAUD,
Décès-Oradour sur Vayres-26/04/1885 acte 30 page 9/145
Du 26 avril 1885 à 2 heures du soir - Acte de décès de Jean NADAUD, âgé de 72 ans , cultivateur, demeurant au village de La Tamanie, en cette commune, époux de Marie BUISSON, cultivatrice, domiciliée au même lieu, fils de feu Martial NADAUD et de feue Marie BARBIER. Le dit Jean NADAUD, né dans la commune de Champagnac, est décédé aujourd'hui à 3 heures du matin, en sondomicile à La Tamanie. Sur la déclaration faite par Martial NADAUD, âgé de 47 ans, cultivateur, demeurant au sus dit village de La Tamanie, fils du décédé, et Jean RATINAUD, âgé de 52 ans, tailleur d'habits, demeurant au chef lieu de la commune de Champsac, neveu du défunt.
Constaté suivant la loi, par nous, Léon ROCHE, maire, officier de l'état civil de la commune d'Oradour sur Vayres (Haute Vienne) après lecture du présent acte, les témoins ont déclaré ne savoir signé
- 72 ans - cela indique une naissance en 1813 ... il y a bien un Jean NADAU né le 1/5/1813 ... il décède à 18 mois ! c'est un jeune frère. La bonne naissance est du 19/3/1814.
- Les parents Martial NADAUD et Marie BARBIER (indiqués aussi sur cet acte de 1813) n'existent pas. Ils sont en réalité Antoine (ou Jean quelquefois) NADAUD et Léonarde BARBIER, retrouvés en relevant tous les actes de leurs nombreux enfants et en analysant les témoins du décès de 1885.

- Pour Marie BUISSON
Son acte de décès en 1895 indique qu'elle est fille de Jean BUISSON et Marie DUFOUR ?? cette double erreur nous a bloqué pendant des années. Elle est en réalité fille de Pierre BUISSON et de Léonarde BESSON (dont le beau père - 2ème mari de sa mère - est un DUFOUR François)

Une recherche linéaire toute simple n'aurait pas la même saveur ! Ces difficultés font tout le charme de l'enquête généalogique !
Lisez la suite !

19 oct. 2016

2-Andalucia-Cuevas del Almanzora y el "Monstruo de CIRERA"

En juin 2016, nous sommes passés tout près de Cuevas del Almanzora, puisque nous avons pris l'autoroute littorale à Vera. Nous ne savions pas que des CIRERA y avaient vécu.
Un correspondant nous a indiqué que deux CIRERA Francisco et Vicente figurent sur la liste des "repobladores" du village vers 1560. Ils sont originaires d'Onteniente (Alicante).
Aujourd'hui, leurs descendants ne semblent plus présents sur place mais des rues portent le nom "la Rambla de CIRERA", el "Camino de CIRERA"




Mise sur la piste, "la cousine Eve" nous a déniché, sur Facebook,  el "Monstruo de CIRERA"



Lisez la suite !

2-Andalucia-Félix - El marchal de la Hoya de CIRERA

Nous étions à Félix en juin 2016, visite rapide d'un très joli "pueblo". La mairie nous avait offert quelques documents trop rapidement consultés sur place.
Au retour, découverte sur le "callejero" de Félix de deux mots "Hoya CIRERA"
Un plan détaillé vient de nous arriver (merci cousine Eve !).
Ce lieu CIRERA est perdu dans la Sierra de Gador (en Andalousie)
entre Félix et Huécija, deux endroits où nos CIRERA ont vécu au 17 et 18ème siècles.

D'où venaient-ils ? Les relevés de mariage récupérés (1681 pour nos plus anciens : Joseph CIRERA de Félix avec Ana AMATE de Huecija) ne nous le disent pas. Ils ne sont pas indiqués sur les listes des "repobladores" de 1573 après l'expulsion des moriscos.
Il est souvent dit que dès 1492 Isabel la Catholique avait expulsé les arabes d'Espagne. En 1570, ils étaient encore là et mécontents de leur sort, ils avaient déclenché "la guerre de Las Alpujarras" après avoir massacré les chrétiens du coin, tout en s'alliant avec les corsaires barbaresques qui venaient razzier des esclaves sur la côte méditerranéenne proche. La dernière bataille de cette guerre fut celle de Félix. Les moriscos survivants furent expulsés vers le Maghreb et les terres confisquées confiées à des "repobladores" venus de toute l'Espagne.
Un correspondant nous a affirmé que deux CIRERA Francisco et Vicente (nés à Onteniente-Alicante) faisaient partie, vers 1560,  des "repobladores" de Cuevas del Almanzora, à 90 km environ de Félix ... recherche à approfondir !


Lisez la suite !

28 août 2014

3-1-Le Blason des CIRERA

CIRERA - France - Ses origines
Il y eut des "maisons" de ce patronyme à Perpignan (France) et dans le lieu de "Sant Guim de la Plana", Cervera, province de Lerida (Espagne). Ils eurent des liens avec des familles catalanes distinguées.
Les armes de la maison de Perpignan sont :
- d'or avec 8 rouelles de sable, disposées en 2 rangées. On les trouve dans une sépulture des SACIRERA, qui date du XIVème siècle et qui est conservée au Musée Archéologique Provincial de Barcelone.
Les armes de la maison de "Sant Guim de la Plana" sont :
- d'argent avec 8 rouelles d'azur, aussi disposées en 2 rangées.
J.R.VILA, DOMENECH et ROURA attribuent aux SACIRERA de cette dernière maison ce nouveau blason.
Symbologie et Héraldique

traduction à poursuivre avec des notions d'héraldique à acquérir !

Lisez la suite !

27 août 2014

3-2-Jaume CIRERA

Jaume Cirera (première moitié du 15ème siècle) était un peintre gothique catalan, disciple et collaborateur de Jaume Cabrera . Au cours du deuxième quart du XVe siècle, il a été associé à Bernat Despuig et ils ont travaillé ensemble. Son oeuvre "Lutte entre les anges et les démons" est actuellement exposée au Musée national d'art de Catalogne


Rétable de San Pedro et San Miguel Archange ( 1432 - 1433 ) de l'église de
Sant Miguel de la Seo de Urgel, peint par Jaume Cirera en collaboration
avec Bernat Despuig (source Wikipédia)
On connait aussi de lui :
- Le Rétable de San Pedro (1450-1451) pour l'ensemble monumental des églises de San Pedro de Tarrassa, ecollaboration avec Guillem Talarn
- Le Rétable de San Juan Bautista et San Miguel (1ère moitié du XVème siècle), à San Lorenzo de Morunys, en collaboration avec Bernat Despuig.


Lisez la suite !

3.3-La famille SACIRERA ou çaCIRERA (La CIRERA)

Les sa Cirera ou ça Cirera (La Cirera), chevaliers, seigneurs, juges, vice-rois, furent une famille noble établie dans le Comté d'Urgel, particulièrement dans la zone de Cervera et ses environs. Ils étaient seigneurs du chateau de Montcortès.

Une légende sur un bandit, qui volait les riches pour donner aux pauvres, parle d'une ordonnance de la commission SaCirera qui vivait à Tarroja de Segarra.
Membres célèbres dans cette famille
- Guillem çà Cirera - chevalier, seigneur de Bellvei, Sant Guim del Llor (1359)
- Ramon çà Cirera, seigneur de La Morana (1359)
- Maimo çà Cirera, chevalier, lieutenant, seigneur des châteaux de La Goda et Clariana
- Jaume çà Cirera, seigneur du château de Lloberola (fin XIVème siècle)
- Dalmau çà Cirera, ..... et ambassadeur royal
- Pere de SaCirera, .... de Cervera, fils du seigneur de La Morana. Il participa aux Cortes (Parlement) de 1431 qui se tinrent à Barcelone
- Galceran SaCirera, seigneur de La Morana et .... de Cervera de 1459 à 1460. Il assista aux Cortes de Tarragone en 1465.
- Elisabeth de çà Cirera, dame du château de Montcortès. Elle fit son testament le 4 septembre 1556.
- Jaume de çà Cirera, seigneur de ... et du château de Mascalvo (+ en 1577)
- Francesc de çà Cirera, viguier de Vilafranca de Penedès (fin XVIème siècle)
- Josep de çà Cirera i de Calders, chevalier, seigneur de Sant Guim de la Plana. Il assista aux Cortes de 1626.

http://ca.wikipedia.org/wiki/Fam%C3%ADlia_Sacirera
Lisez la suite !

3-Cataluña

Puisque les CIRERA semblent originaires de Catalogne comme leur patronyme le laisse supposer - cirera signifiant cerise en catalan -  .... autant nous intéresser à cette province autonome d'Espagne !

Mon père m'a souvent parlé d'un voyage en Espagne, probablement en 1931, avec sa mère , son frère Thomas et sa belle sœur Rosalia. Étaient-ils allés à Ragol, à Dalias .... probablement, le port d'Almeria n'était pas loin d'Oran, il a du être leur lieu d'arrivée en Espagne. Mais je n'ai le souvenir que de leur passage à Tarrassa, près de Barcelone, où ils avaient rencontré "la famille", et particuliérement le cousin Miguel.
Je pensais donc depuis des années que ce cousin Miguel était le lien de notre famille avec la Catalogne et que l'installation des nôtres en Andalousie était récente.

La publication, sur le site des Mormons - Family Search - des Expedientes Matrimoniales del Diocesis de Granada, m'avait troublée, car on y trouve trace de mariages CIRERA en Andalousie dès 1710 environ et même des ZIRERA plus tôt.

La rencontre récente de "probables" cousines, nées à Oran, originaires comme nous de Ragol, m'a fait retrouver Miguel CIRERA, celui que Papa avait rencontré en 1931, il est né à Ragol (Andalucia), il est parti s'installer à Tarrassa, alors que son frère Francisco partait à Oran. Hypothèse à confirmer en retrouvant ses descendants barcelonais.

Les échanges entre "cousines" donnent fortement envie de poursuivre l'aventure ! Et la recherche sur ces CIRERA catalans, dont nous descendons certainement ... mais de façon lointaine, s'annonce savoureuse !

Internet est un monde fabuleux et les trouvailles de ma "cousine Ève" sont extraordinaires, alors profitons-en ! Même si elles sont en catalan pour certaines.
Lisez la suite !

2-Andalucia

Toute la famille de François CIRERA, mon pére, est andalouse.
L'origine est dans la province d'Almeria, à Ragol et à Dalias.
- son pére José Antonio CIRERA de MOTA est né à Ragol en 1870, de Francisco de Paula CIRERA ALCARAZ et de Josefa DE MOTA PARDO. Leur acte de mariage en 1870, indiqué sur les Expedientes matrimoniales du Diocèse de Granada, que nous espérons recevoir bientôt, devrait nous donner plus d'informations.
Ses grands parents sont Roque Geronimo (dit aussi Diego) CIRERA et Maria Gabriela ALCARAZ, d'une part, et Pedro DE MOTA et Maria PARDO, d'autre part

Il a toujours été dit dans la famille que les CIRERA venaient de Catalogne, cirera signifie cerise en catalan. Il nous reste à le prouver !

- sa mére, Rosalia Severiana SALAZAR MARTIN est née en 1878 à Linares (provincia de Jaén), par hasard, car ses parents, à la recherche d'un avenir meilleur, étaient partis là bas, attirés par les mines encore exploitées alors que celles de la région d'Almeria s'épuisaient.
Maria MARTIN RUBI et Antonio SALAZAR GOMEZ sont tous deux nés à Dalias (provincia de Almeria), où ils se sont mariés en 1877. Leurs deux familles sont aussi de ce gros bourg, qui avait 10000 habitants vers 1850 et dont 5000 àmes sont parties chercher l'espoir en Amérique ou en Algérie. Le séjour à Linares a été bref, les recensements les y montrent en 1879 et 1881, avec Rosalia (ma grand mère) et une petite Catalina qui n'a pas du survivre. Dés 1882, on les retrouve sur les registres d'Oran, naissance de 2 autres filles qui décèdent rapidement ... Et en 1886, décès d'Antonio.
Lisez la suite !

22 août 2014

2-Mes lectures sur la Provence

- Alpes de Lumière - une magnifique collection d'ouvrages sur la Haute Provence

- La vie quotidienne à Simiane du XVI au XIXème siècle - Anne VALLON DE MONTGRAND - 2004

- Chroniques de Simiane - Henri MOLLET et Pierre MARTEL - 1985

- Histoire de la notabilité en Pays d'Apt aux XVIème et XVIIème siècle - Les mécanismes d'ascension sociale - Alain SERVEL - L'Harmattan - 2010

- Le Logis de l'Assassin - Georges REYNAUD - 1996 - ce fameux logis a appartenu à un NAL, bien après "l'affaire".

- Jean Giono
     - Le Hussard sur le toit -
       le "hussard' passe à cheval le "Pas de Redortiers" entre Redortiers et les Omergues - un superbe sentier joint ces deux villages des Alpes de Haute Provence - en pente douce sur le versant Sud de la crête de Lure et très a pic sur le versant Nord - un certain nombre de vos ancêtres hauts provençaux l'ont emprunté au fil des temps !
Lisez la suite !

10 juin 2009

4-2-Corrèze-Les CONSTANT

La mère de Franck VILLIERES s'appelait Marie CONSTANT. Elle était née à Tulle en 1869 de Jean CONSTANT et Marie LEVAST.
La recherche sur les ascendances CONSTANT et LEVAST nous a réservé quelques surprises géographiques et professionnelles.
- Les CONSTANT, remontés peu à peu à Tulle, n'y vivaient que depuis la fin du XVIIIème siècle. Jean CONSTANT y est venu vers 1780, il y était garçon bastier (voiturier). Son ascendance nous a promenés dans le Lot. Son origine est à Gramat (46) tout près de Rocamadour ... à quelques dizaines de km de Lascaux (24) ... et de la préhistoire ! Fils de Jean CONSTANT et de Françoise CONSTANT, les témoins et les parrains/marraines sont tous des CONSTANT sur les actes recueillis, ils seront difficiles à déméler !

- Les LEVAST étaient arrivés plus récemment à Tulle. Pierre LEVAST a dû y arriver au tout début du XIXème siècle, avec ses parents Laurent LEVAST et Cécile PIGOIZARD. Ils étaient papetiers à Angoulême, ou plutôt à La Couronne (tout près), au moulin de Bruty où Pierre est né.
La recherche sur les LEVAST n'a pas été très fructueuse. Ces LEVAST paraissent être des personnages importants à Angoulême et à La Couronne (16), Laurent est papetier et capitaine général des Fermes du Roy. Il quitte Angoulême avant 1791, pourquoi ?
Arrivé à Tulle, il marie ses enfants dans la bonne bourgeoisie de la ville, liée aux PAUPHILLE et aux SAUGON de la Manufacture d'Armes. Il semble qu'après la Révolution le niveau social soit différent, Pierre LEVAST est aubergiste et finit sa vie comme "piqueur aux chemins".

Les PIGOIZARD se sont révélés infiniment intéressants. Nous avons découvert une longue lignée de papetiers de La Couronne et remonté leur ascendance sur 2 siècles au gré de leurs déplacements dans les différents moulins à papier du village. Les liens avec les grandes familles de papetiers de l'Angoumois (les DECLIDES, DEXMIER, CARROY, LAROCHE, CHAUVEAU ..) ont réveillé des souvenirs familiaux.
Maman et sa famille ont habité La Couronne dans les années 1930 sans connaître cette ascendance, le moulin de Bruty leur était connu ... car à cet endroit avait été installé un hôpital psychiatrique qui existe toujours .... et, pendant ses études, Emmanuelle a du aller au CROUS de Brouty !
Ma grand mère Marie Charlotte et sa soeur Louise NADAUD ont travaillé à Magnac-sur-Touvre chez les papetiers CHAUVEAU. Elles ignoraient qu'ils étaient des "cousins" de leur futur époux et beau frère.
Lisez la suite !

7 juil. 2008

8-4-Une Tortue Vagabonde

En Juin 2004, quand Arlette l'a offerte à Mamie Françoise, elle était trop petite pour que l'on voit si c'était un garçon ou une fille ...

C'est comme çà chez les tortues.
Aussi on l'a appelée SIDONIE !

Sidonie, avec un prénom de fille, est un garçon de 3 ans
qui a beaucoup grandi cette année.
Son enclos, pourtant agrandi et surelevé par Papy Claude, ne lui convient plus.
En Juillet et Août, il (elle ? ... la tortue) a fait 2 petites fugues,
juste pour aller voir si l'herbe était meilleure dans le carré d'à côté !
Benjamin l'avait découverte sous les iris,
pendant que Mamie Françoise la cherchait bien plus loin !

Mais depuis le 10 Août, elle s'ennuie,
il n'y a plus d'enfant pour la chercher en mettant son petit bout de nez à son niveau,
Papy et Mamie ne sont pas assez souples pour çà !
Elle en a aussi assez de manger des pissenlits que Mamie lui cueille,

elle aime çà c'est vrai,
mais elle a envie d'un menu plus varié !
Alors elle sort ... sans demander la permission ...
et elle disparait pendant des jours !
Et Papy et Mamie la cherchent !
Depuis presque un mois, ils ne l'ont rencontrée que quelques fois !

Un petit nez qui pointe sous les hémérocalles de la pelouse,
c'est elle ... qui fait demi-tour, indifférente,
pour aller brouter une herbe qui pousse entre les dalles de la terrasse
une tortue tondeuse à gazon !
et qui re...disparait !
Le lendemain, une masse arrondie grimpe sur le tronc
du lierre devant l'ancien poulailler,
elle est à 30 cm de hauteur, n'a pas la place de se retourner,
elle hésite longuement ... rentre la tête
et... se laisse tomber sur la pelouse ... un peu secouée,
elle repart et décide qu'il est l'heure de dormir,
il y a justement, tout près, un trou à sa taille dans le mur de la buanderie !
une tortue grimpeuse !
Une semaine de vagabondage .. pas de tortue dans les coins habituels !
C'est un peu inquiétant !
Même Mamie Paulette se fait du souci et demande
au téléphone : 
"Tu as retrouvé la tortue ?"

Rencontre inopinée !
Elles sont aussi surprises l'une que l'autre !
Mamie monte jeter des épluchures dans la cuve à compost et
Sidonie se balade tranquillement devant la cabane du haut !
Comment est-elle arrivée là ?

vraiment une tortue grimpeuse !
Inspection de la terrasse, les escaliers ... pas possible ! ni côté cellier, ni côté poulailler !
Une seule possibilité : un petit tas de feuilles mortes, au pied des lavandes,
derrière la salle à manger,
mais elle a dû user ses ongles pour y arriver ! Il a fallu s'aventurer sur la pente,
les petits enfants étaient bien plus gros qu'elle quand ils sont arrivés à passer par là !

c'est une tortue aventureuse !
Mamie décide de la remettre dans son enclos, la météo a annoncé de la pluie,
elle sera à l'abri sous son pôt de fleurs renversé et rempli de foin odorant, juste changé.
Et non, peu de temps après, elle est dehors, sur le carrelage de la terrasse !
Elle nous voit, fait demi-tour pour retourner se cacher sous les marguerites,
nous rentrons ... elle ressort, contourne un pot de fleurs ... nous voit et repart sous sa cachette !
c'est une tortue coquine !

Elle repart finalement sur la terrasse, contourne toute la maison,
broute un brin d'herbe par ci, un bout de figue par là, le bonheur .. quoi !Nous la retrouvons dans la "cunette" derrière la maison, elle essaie de grimper sur le rocher,elle est debout sur ses pattes arrières face à un rocher d'un mètre cinquante de hauteur,


là c'est une tortue prétentieuse !
Elle nous voit et retourne se cacher sous les herbes de la cunette.
Adrien, quelques minutes plus tard la cherche ... sans succès.
Nous ne l'avons pas retrouvée pendant des jours !
Et puis cette semaine, grand retour !

une tortue revenante
Samedi, elle est venue voir Papy qui travaille devant la serre !
et oui, elle est repartie là haut !
c'est une tortue tétue !
Lundi, elle a voulu rentrer en classe avec vous,
elle se baladait ... dans vos cabanes tout en haut du jardin,
je l'ai trouvée croquant allègrement un pissenlit (finalement c'est bon) trop haut pour elle,
les deux pattes avant sur une pierre et le cou dressé.

Le temps d'aller chercher l'appareil photo .. elle avait re...disparu !
Mardi, elle se promène devant le coin où Papy fait du feu, quelques trèfles montrent leur nez .. et croc !
Le tas de bois va faire un super abri pour la nuit.
Mercredi, aujourd'hui, papy m'appelle, les feuilles sèches crissent
entre les lavandes blanches, sur le rocher,
C'est elle, elle se rapproche de la verdure, elle a du trouver le terrain un peu sec là haut,
il n'a presque pas plu cet été, ce coin là finalement est plus vert, il est arrosé
et l'herbe y est plus tendre !
c'est une tortue gourmande
Elle n'est pas ravie de nous rencontrer et tourne le dos, elle disparait rapidement dans les iris.
Pourtant Papy et Mamie ne veulent pas l'enfermer, elle semble si heureuse de se balader,
mais ils veulent repérer où elle se cache.
La température ne va pas tarder à baisser et ils voudraient la mettre dans la serre pour l'hiver, dans de la paille, ce sera plus confortable qu'avec sa boite de l'an dernier dans le cellier !
car une tortue doit hiverner pour être en bonne santé;
Ce sera alors une tortue dormeuse !

A vous, mes petits chéris, trouvez nous des qualificatifs pour cette sacrée tortue !
Papy Claude et Mamie Françoise vous embrassent très fort (6 septembre 2006)

Lisez la suite !

8-3-Poème de François pour un départ à la retraite

La Retraite
Un jour alors qu’on travaille et qu’on est âgé
une décision s’impose : la Retraite.
C’est la fin du travail :
la fin des leçons pour l’institutrice,
la fin des constructions pour le maçon,
la fin des ventes pour le vendeur,
et ... plus de temps pour s’occuper ... des petits enfants
pour les mamies.
François NAL (juin 2004)


Lisez la suite !

6 juil. 2008

Des NAL à l'Armée-1914-1918 - 1939-1945

Le site Mémoire des Hommes met à la disposition du public des bases de données réalisées à partir de fiches biographiques conservées par le ministère de la défense.Il a également pour vocation d'honorer la mémoire de celles et ceux qui ont participé ou donné leur vie au cours des conflits de l'époque contemporaine.
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/

Le site Mémorial GenWeb présente des relevés de Monuments aux Morts, de stèles, de cimetières militaires. Après les guerres, le pays a souhaité célébrer ses disparus, les familles ont demandé des inscriptions sur les lieux de naissances ou de vie
http://www.memorial-genweb.org/
Des NAL sont présents sur ces sites :

- pour la Première Guerre Mondiale 1914-1918



- Albert NAL - né vers 1880 dans la Drôme ? (recrutement à Montélimar) - il était soldat au 34ème RIC. Son nom figure sur les monuments de Beaulieu sur Mer (06) et d'Orange (84).

- Albert, Baptistin, Henri NAL - né en 1880 à Sisteron (Alpes de Haute Provence) - il était adjudant-chef au 255ème régiment d'Infanterie, il est Mort pour la France le 14 octobre 1915 des suites de blessures de guerre à Meurival (Aisne). Il est inhumé à la Nécropole Nationale Beaurepaire à Pontavert (Aisne).

- Albert, Jean NAL - né en 1889 à Lardier-et-Valença (Hautes Alpes) - il était sapeur 2ème classe au 5ème régiment du Génie, il est Mort pour la France des suites d'une maladie contractée en service dans l'ambulance 4/14 à Giromagny près de Belfort. Il est inhumé au Carré Militaire de Giromagny. Nous avons photographié le petit Monument aux Morts du cimetière de Lardier et Valença sur lequel son nom est inscrit. Il était l'oncle de M.Firmin NAL (de Marseille).

- Auguste, Léopold NAL - né en 1891 à Lachau (Drôme) - il était 2ème classe au 34ème Colonial, il est Mort pour la France, tué à l'ennemi à Schedereck en Serbie, le 15 septembre 1918.

- Clovis, Belfort NAL est né en 1885 à Ongles (Alpes de Haute Provence) - sa fiche ne comportait aucun renseignement. Il est bien Mort pour la France mais son dossier comportant des informations à caractère médical ne pouvait être divulgué. Un contact avec le webmaster du site Mémoire des Hommes, nous a permis d'avoir quelques renseignements qui sont maintenant sur le site (loi de juillet 2008). Il est relié à notre famille puisqu'il descend de Dominique NAL, venu de Simiane en 1728 se marier à Ongles.

- Gabriel, Fortuné NAL - né en 1877 à Simiane-la-Rotonde (Alpes de Haute Provence) - il était 2ème classe au 261ème Régiment d'Infanterie, il est Mort pour la France, tué à l'ennemi, le 8 décembre 1916 à la Côte 304-Esnes près de Verdun (Meuse). Il est inhumé dans la Nécropole Nationale d'Esnes en Argonne (Meuse) - tombe individuelle N°1479. Son nom est porté sur le Monument aux Morts de Ste Tulle (04) où ont vécu sa veuve et son fils. Il était proche de notre famille. Vivant à Simiane en 1912, il a hébergé l'arrière grand mère de Claude, Emilie Angeline BLANC veuve de Joseph NAL, jusqu'à son décès.

- Gabriel, Raphaël, Albert NAL - né en 1891 à Mane (Alpes de Haute Provence) - il était caporal au 173ème régiment d'Infanterie, il est Mort pour la France le 9 octobre 1914 des suites de blessures de guerre à l'Hôpital militaire du Vème corps à Stenay (Meuse). Il est inhumé au Carré Militaire de Stenay (Meuse). Son nom est porté sur la plaque commémorative du cimetière de Stenay et sur le Monument aux morts du village de Mane que nous avons photographié. Sa famille est originaire d'Ongles (04) et descend aussi de Dominique NAL de Simiane (04).

- Jean NAL (Jean Joseph Clovis) - né en 1890 à Apt (84) où sa mère Angeline NAL était épicière. Il a passé son enfance chez ses grands parents Joseph et Emilie NAL à la ferme du Laujon à Simiane (recensements 1896-1901-1906). Marié en 1913 à Hélène HUGUETTO de Simiane. Il a perdu la vie dans la Marne. Il est inhumé à la Nécropole Nationale de Somme-Suippe (51). Il était un jeune oncle de Camille NAL, mon beau-père. (à vérifier-possible confusion avec son frère Charles CLEMENT - ils étaient les héritiers des terrains de Villars-84)

- Léopold (Auguste-Léopold) NAL- né en 1891 à Lachau (Drôme) - il était soldat au 34ème RIC -matricule 803 du recrutement de Montélimar. Il est décédé le 15 septembre 1918 à Schedereck en Serbie. Son nom figure sur les Monuments aux Morts de Lachau (Drôme) et d'Eyghians (Hautes Alpes).

- Lucien NAL - né en 1885 à Tallard (Haute Alpes) - il était 2ème classe au 357ème Régiment d'Infanterie, il est Mort pour la France, tué à l'ennemi, le 5 mai 1915 à la Côte 830, à Metzeral (Haut Rhin). son nom figure (L.NAL) sur une plaque commémorative à Tallard.

- (Georges-barré) Stanislas, Marcel NAL - né en 1896 à Châtillon-en-Diois (Drôme) - il était caporal au 4ème Régiment du Génie, il est Mort pour la France le 16 septembre 1918 des suites de blessures dans l'ambulance 16/22 SP 11 à Villers Cotterets (Aisne). Le décès a été transcrit à St Pol-de-léon (Finistère) et figure sur le Monument aux Morts de cette ville (GM NAL).
Sur le site Mémoire des Hommes sont répertoriés les personnels de l'Aéronautique Militaire de 1914-1918 : un Georges, Marcel NAL, né à la même date et au même endroit (fils de Stanislas, percepteur à St Pol-de-Léon-Finistère et de Rose NAL), qui avant la guerre était étudiant, a quitté le Génie pour devenir élève pilote en octobre 1917.

. Urbain, Louis, Félix NAL - né en 1894 à Orange (Vaucluse) - il était 2ème classe au 1er Régiment de marche de Zouaves, il a été déclaré Mort pour la France, il a disparu lors des combats de Luyghens (Belgique)

et aussi :

- NALE Paul, Joseph - né en 1897 à Peyrins (Drôme) - il était soldat au 123ème Régiment d'Infanterie, il est Mort pour la France, tué à l'ennemi, le 31 mai 1918 à Saconin et Breuil (Aisne). Il est inhumé à la Nécropole Nationale de Vauxbuin (02). Son nom figure sur le Monument aux Morts de son village natal.
- NALLE Adrien - son nom est inscrit sur le Monument aux Morts de Marches (Drôme)
- NALLE Alexandre Auguste - né en 1891 à Savigny-sur-Braye (Loir et Cher) - il était soldat de 2ème classe au 72ème Régiment d'Infanterie, il a été déclaré Mort pour la france, il a disparu le 26 septembre 1914 dans les combats de Vaubecourt (Marne).
- NALLE Georges, Prosper - né en 1883 à Chatuzange-le-Goubet (Drôme) - il était lieutenant d'active au 140ème Régiment d'Infanterie, il est Mort pour la France, tué à l'ennemi, le 29 août 1914 à St Michel sur Meurthe (Meurthe et Moselle). Son nom est inscrit sur une Plaque Commémorative dans l'Hôtel de ville de Romans-sur-Isère (Drôme) où il habitait.
Cette guerre a été terrible et pratiquement toutes les familles ont été touchées.

- Pour la guerre de 1939-1945

- Daurian NAL - né en 1904 à Ongles (Alpes de Haute Provence). Il est mort en déportation au camp de Sandbostel (Allemagne). Avant la guerre, il était commerçant à Veynes (05). Résistant, il est arrêté à Lyon. Il fait partie du convoi qui le 15 juillet 1944 part de Compiègne (60) pour Neuengamme (Allemagne). Il est interné au camp de Sandbostel où il décède le 16 avril 1945.. Il est cité dans le "Livre Mémorial des Déportés de France" de la F.M.D. (tome 2 p.1254). La transcription de son décès est faite en mairie de Veynes et la mention "Mort pour la France" y est ajoutée. Aujourd'hui une rue du village porte son nom, qui est aussi inscrit sur le Monument aux Morts. Merci à Christiane LE COADIC qui nous en a informés et au maire de Veynes pour les précisions apportées. Daurian NAL descend de Dominique NAL de Simiane 04).

Philippe GARNIER, petit fils de Daurian NAL nous apporte quelques rectifications : son grand père a travaillé aux Chemins de fer, qu'il a quittés après un accident, il est devenu libraire à Veynes où il a été arrêté (et non à Lyon comme le dit l'article consulté)

- Louis NAL - né en 1902 à Die (Drôme) - est un héros de la Résistance Grenobloise. Grenoble a obtenu la Médaille de la Résistance grâce aux Groupes Francs du Commandant Louis NAL, qui, bien qu'atteint de tuberculose, a continué la lutte pendant toute la guerre. Il est décédé le 13 juin 1949 à Grenoble des suites de cette tuberculose. Le 22 mars 1950, la mention "Mort pour la France" lui a été attribuée et elle est mentionnée en marge de son acte de décès. Son nom a été ajouté sur le Monument aux Morts de Die. Un Boulevard de Grenoble porte son nom, ainsi qu'une place de La Tronche (Isère). 
Merci à Roger VIGELLE, son gendre, pour les informations qu'il nous a transmises.

Lisez la suite !