- Romans de Claude MICHELET - pour s'imprégner de la Corrèze
- Des Grives aux loups
- Quatre saisons en Limousin
- Pour un arpent de terre
- Les promesses du ciel et de la terre
- La terre qui demeure
- Quelque part dans le monde
- Quand le jour viendra
- En attendant minuit
- Michel PEYRAMAURE - Un été rose en Corrèze
- Histoire de la Manufacture d'Armes de Tulle de 1690 à 1970 - Yves CAYRE - 1970 -
Michel PAUPHILLE, notre ancêtre, est à l'origine de la création de la M.A.T.
L'entreprise florissante, fut "royalisée" par Louis XIV. Michel PAUPHILLE fut tout de même nommé directeur.
Cet ouvrage, offert par la Manufacture, nous a permis d'en savoir plus sur lui et sur la vie de cette belle entreprise
- Les noms de famille de Haute Vienne - éditions Archives et Culture - 2006
- Moulins à papier d'Angoumois, Périgord et Limousin au XVIIème siècle - Gabriel DELÂGE - Librairie Bruno Sepulchre - Paris VIème - 1991
- Protestants de l'Angoumois au temps des persécutions - Gabriel DELÂGE - Librairie Bruno Sepulchre - Paris VIème - 1985
- Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon - Martin NADAUD -édition établie et commentée par Maurice AGULHON - Hachette -1977
Lisez la suite !
22 mars 2018
0-Mes Lectures sur l'Histoire et la Généalogie
- Comment vivaient nos ancêtres - Jean-Louis BEAUCARNOT (1989)
- Les Actes Notariés - Jean DELORME - 2006
Lisez la suite !
27 sept. 2017
1-Bretagne-Allemagne

en construction !
Les ascendants maternels de François, Olivier, Sébastien, Xavier et Claire ont vécu dans les anciens territoires de l'empire austro-hongrois (BENDA pour le père de Karine) et en Bretagne (BERTHELé-LELAY pour sa mère)
- les BENDA ont vécu en Allemagne de l'Ouest après la guerre de 1939-1945.
Originaires de Bohème (actuelle République Tchèque) ils faisaient partie des Sudètes. Ils ont été expulsés de leur lieu de vie en 1945, en ayant eu juste le temps de prendre quelques affaires. Un long voyage en train les a amenés à Kassel.
Dans les générations précédentes, les BENDA, voyageurs, se sont mariés dans d'autres pays de l'empire austro-hongrois - en Hongrie, en Slovénie (Lubljana), en Bosnie (Banja Luka).
- les BERTHELÉ, et les familles liées, sont tous bretons, originaires du Finistère (29). Il est assez exceptionnel qu'une ascendance soit ainsi concentrée sur un seul département.
Les recherches, jusqu'en 1650 environ, n'ont jusqu'à présent amené aucun marin.
Forgerons à l'Arsenal de Brest pour les plus récents, leurs ancêtres étaient tous agriculteurs aux alentours de Landerneau.
- Dans l'ascendance LE LAY, la branche LE COROLLER, alliée aux KERGOURNADEC'H, ouvre des horizons bien différents :
- vers les familles CORNOUAILLE (DE) et L'ILE DE BRETAGNE (DE) - à étudier
- par les LEON (DE) vers Robert de DREUX, fils de Louis VI de FRANCE (5ème roi capétien) et d'Adélaïde de SAVOIE
voir l'arbre d'ascendance sur généanet
............
et ... vers un cousinage amusant et bien lointain (à la 29ème génération) de François, Olivier, Sébastien, Xavier et Claire avec leurs cousines germaines Emmanuelle et Fabienne (dont l'ancêtre est Pierre de FRANCE, aussi fils de Louis VI et d'Adélaïde de SAVOIE)
Les ascendants maternels de François, Olivier, Sébastien, Xavier et Claire ont vécu dans les anciens territoires de l'empire austro-hongrois (BENDA pour le père de Karine) et en Bretagne (BERTHELé-LELAY pour sa mère)
- les BENDA ont vécu en Allemagne de l'Ouest après la guerre de 1939-1945.
Originaires de Bohème (actuelle République Tchèque) ils faisaient partie des Sudètes. Ils ont été expulsés de leur lieu de vie en 1945, en ayant eu juste le temps de prendre quelques affaires. Un long voyage en train les a amenés à Kassel.
Dans les générations précédentes, les BENDA, voyageurs, se sont mariés dans d'autres pays de l'empire austro-hongrois - en Hongrie, en Slovénie (Lubljana), en Bosnie (Banja Luka).
- les BERTHELÉ, et les familles liées, sont tous bretons, originaires du Finistère (29). Il est assez exceptionnel qu'une ascendance soit ainsi concentrée sur un seul département.
Les recherches, jusqu'en 1650 environ, n'ont jusqu'à présent amené aucun marin.
Forgerons à l'Arsenal de Brest pour les plus récents, leurs ancêtres étaient tous agriculteurs aux alentours de Landerneau.
- Dans l'ascendance LE LAY, la branche LE COROLLER, alliée aux KERGOURNADEC'H, ouvre des horizons bien différents :
- vers les familles CORNOUAILLE (DE) et L'ILE DE BRETAGNE (DE) - à étudier
- par les LEON (DE) vers Robert de DREUX, fils de Louis VI de FRANCE (5ème roi capétien) et d'Adélaïde de SAVOIE
voir l'arbre d'ascendance sur généanet
............
et ... vers un cousinage amusant et bien lointain (à la 29ème génération) de François, Olivier, Sébastien, Xavier et Claire avec leurs cousines germaines Emmanuelle et Fabienne (dont l'ancêtre est Pierre de FRANCE, aussi fils de Louis VI et d'Adélaïde de SAVOIE)
Le plus ancien LE COROLLER trouvé est Eon LE CORROLER né vers 1310. Il est probablement le Eon LE COROLLER, bourgeois de Morlaix, qui, vint pieds nus, la corde au cou, s'offrir à Jean IV, Duc de Bretagne, donnant sa vie pour sauver celle de 50 de ses compatriotes condamnés comme coupables de la révolte de la ville en 1374. (sources : Généanet-Louis BRUN et Histoire de Morlaix)
Lisez la suite !
3-Savoie-Piémont-Bourbonnais
L'ascendance maternelle d'Emmanuelle et de Fabienne nous amène en Savoie et Piémont, et en Bourbonnais.
Leur maman, Cécile GROLLA, est fille de Jean Marc GROLLA et de Madeleine GUÉLIN.
- Les GROLLA sont piémontais, installés en Savoie, du côté de Chambéry à la fin du 19ème siècle.
Hugues GROLLA a épousé France ARRIORDAZ.
- Les ARRIORDAZ, et leurs ascendants, sont savoyards de la vallée de la Maurienne (Argentine).
Mais certains ancêtres au 18ème siècle sont aussi piémontais, de Netro.
- Les GUÉLIN et les RICHARD sont du Bourbonnais, le coeur de la France - l'Allier, la Nièvre, la Saône et Loire.
René GUÉLIN avait travaillé une belle généalogie. Il m'avait autorisée, puisque c'était aussi celle de nos petites filles communes, à l'ajouter aux données Généanet des arbres de mes petits enfants.
René GUÉLIN a épousé Marie Louise RICHARD.
Internet aidant, les trouvailles ont été intéressantes.
Les GUÉLIN sont, autant que l'on puisse les "remonter", de la région de Moulins (03)
L'ascendance directe RICHARD n'a pas été travaillée. Mais ils sont liés aux TALON (03) aux LACOMBE (71), aux NÉANT (71), aux RAMAGE, aux MONTAGNE, aux SAUTEREL (71).
Anne de CHARGÈRES, épouse de César SAUTEREL, née dans la Nièvre-58- (1690-1758) fait entrer cette ascendance dans la noblesse... et remonte allègrement à Philippe de COURTHENAY (empereur de Constantinople), Louis VI (Roi de France), Aliénor d'AQUITAINE, Guillaume le Conquérant ... CHARLEMAGNE et tant d'autres !
et depuis ce soir cette ascendance débouche sur un cousinage inattendu !
François, Olivier, Sébastien, Xavier et Claire NAL ont comme ancêtre Louis VI (Roi de France) x Adélaïde de SAVOIE, comme leurs cousines germaines Emmanuelle et Fabienne NAL ... un autre cousinage 29 générations plus haut !
Lisez la suite !
Leur maman, Cécile GROLLA, est fille de Jean Marc GROLLA et de Madeleine GUÉLIN.
- Les GROLLA sont piémontais, installés en Savoie, du côté de Chambéry à la fin du 19ème siècle.
Hugues GROLLA a épousé France ARRIORDAZ.
- Les ARRIORDAZ, et leurs ascendants, sont savoyards de la vallée de la Maurienne (Argentine).
Mais certains ancêtres au 18ème siècle sont aussi piémontais, de Netro.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
René GUÉLIN avait travaillé une belle généalogie. Il m'avait autorisée, puisque c'était aussi celle de nos petites filles communes, à l'ajouter aux données Généanet des arbres de mes petits enfants.
René GUÉLIN a épousé Marie Louise RICHARD.
Internet aidant, les trouvailles ont été intéressantes.
Les GUÉLIN sont, autant que l'on puisse les "remonter", de la région de Moulins (03)
L'ascendance directe RICHARD n'a pas été travaillée. Mais ils sont liés aux TALON (03) aux LACOMBE (71), aux NÉANT (71), aux RAMAGE, aux MONTAGNE, aux SAUTEREL (71).
Anne de CHARGÈRES, épouse de César SAUTEREL, née dans la Nièvre-58- (1690-1758) fait entrer cette ascendance dans la noblesse... et remonte allègrement à Philippe de COURTHENAY (empereur de Constantinople), Louis VI (Roi de France), Aliénor d'AQUITAINE, Guillaume le Conquérant ... CHARLEMAGNE et tant d'autres !
et depuis ce soir cette ascendance débouche sur un cousinage inattendu !
François, Olivier, Sébastien, Xavier et Claire NAL ont comme ancêtre Louis VI (Roi de France) x Adélaïde de SAVOIE, comme leurs cousines germaines Emmanuelle et Fabienne NAL ... un autre cousinage 29 générations plus haut !
Lisez la suite !
26 déc. 2016
23 nov. 2016
4-Tunisie-Bretagne-Languedoc-Espagne
L'ascendance maternelle de Benjamin et de Ludovic est variée.
Leur maman Cécile KRUGER est fille de Daniel KRUGER et de Jacqueline PECH.
- Les KRUGER se sont installés à Béziers (34) à la fin du Protectorat Français en Tunisie en 1954.
Gustave KRUGER, né à Paris, mais originaire de Lorraine, a été envoyé à Tunis comme fonctionnaire au début du 20ème siècle.
Il y a épousé Marie Laurence BEAUVAIS en 1910.
- Les BEAUVAIS sont bretons - Finistère et Ille et Vilaine
Marie Laurence est née à Lambézellec-Brest (29) comme son père. Les précédents venaient de Morlaix ou de villages du Finistère, d'autres de Rennes (35).
On retrouve ainsi à Lambézellec-Brest des ascendants de nos deux belles filles Karine et Cécile.
Raoul PECH, le grand père de Cécile, avait épousé Marie ALBIOL.
- Les ALBIOL sont venus d'Espagne. Hermenegildo ALBIOL et son épouse Vicenta VILLALONGA sont nés à Cuevas de Vinroma, joli village de la province de Castellon (Comunidad Valenciana).
Installés à Cers vers 1920, leur fille Marie y est née.
La recherche parait impossible à Cuevas de Vinroma (ou Coves en valencien). Pendant la guerre civile espagnole (1936-1939), l'église et la mairie ont été détruites, lors de la grande bataille de Teruel. Toutes les archives ont disparu.
Lisez la suite !
Leur maman Cécile KRUGER est fille de Daniel KRUGER et de Jacqueline PECH.
- Les KRUGER se sont installés à Béziers (34) à la fin du Protectorat Français en Tunisie en 1954.
Gustave KRUGER, né à Paris, mais originaire de Lorraine, a été envoyé à Tunis comme fonctionnaire au début du 20ème siècle.
Il y a épousé Marie Laurence BEAUVAIS en 1910.
- Les BEAUVAIS sont bretons - Finistère et Ille et Vilaine
Marie Laurence est née à Lambézellec-Brest (29) comme son père. Les précédents venaient de Morlaix ou de villages du Finistère, d'autres de Rennes (35).
On retrouve ainsi à Lambézellec-Brest des ascendants de nos deux belles filles Karine et Cécile.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~
- Les PECH sont de purs languedociens. Installés à Corneilhan (34) depuis plusieurs générations, ils sont venus à Cers (34) au début du 20ème siècle. Arthur PECH et son fils Raoul ont été maires du village.Raoul PECH, le grand père de Cécile, avait épousé Marie ALBIOL.
- Les ALBIOL sont venus d'Espagne. Hermenegildo ALBIOL et son épouse Vicenta VILLALONGA sont nés à Cuevas de Vinroma, joli village de la province de Castellon (Comunidad Valenciana).
Installés à Cers vers 1920, leur fille Marie y est née.
La recherche parait impossible à Cuevas de Vinroma (ou Coves en valencien). Pendant la guerre civile espagnole (1936-1939), l'église et la mairie ont été détruites, lors de la grande bataille de Teruel. Toutes les archives ont disparu.
Lisez la suite !
2-Pologne
L'Ascendance maternelle de Joseph, Thomas, Matthieu, Philippe et Laure est totalement polonaise.
Leur maman Grażyna JAWORSKA est fille de Tadeucz JAWORSKI et de Zofia SIDOR.
Leurs grands parents sont tous deux nés dans la région de Lublin, près de la frontière ukrainienne, à Grodek et Tysmienica.
La recherche sera difficile car les guerres et occupations successives subies par la Pologne n'ont pas été favorables aux archives !
Lisez la suite !
Leur maman Grażyna JAWORSKA est fille de Tadeucz JAWORSKI et de Zofia SIDOR.
Leurs grands parents sont tous deux nés dans la région de Lublin, près de la frontière ukrainienne, à Grodek et Tysmienica.
La recherche sera difficile car les guerres et occupations successives subies par la Pologne n'ont pas été favorables aux archives !
Lisez la suite !
12 nov. 2016
1-2-Comunidad Valenciana-Province d'Alicante-Monovar-Les OCHOA
Los Ochoa de Monovar (Alicante), hidalgos por vizcainía
originaires de la ville de Guernica (province de Biscaya-Pays Basque espagnol)
En basque, le nom de la province autonome est Euskal Autonomia Erkidegoa et en espagnol il s'agit de la Comunidad Autónoma del País Vasco.
http://noblezamonovera.blogspot.fr/2013/10/los-ochoa-de-monovar-alicante-hidalgos.html
Lecture très intéressante de ce site (à aller voir- en espagnol - si vous bloquez j'en ferai la traduction ! ) dont je n'emprunte pour l'instant, que l'illustration
arbol genealogico de pureza de sangre desde Pedro OCHOA de AULESTIA en la villa de Guernicaiz del Señorio de Viscaya en el año 1550 a Bernardo OCHOA en la villa de Sax-1750
Très joli document établi par la famille OCHOA pour prouver "la pureza de sangre" (prouver qu'ils sont de sang pur - exempts de sang juif, gitan ou arabe) .... si quelqu'un arrive à le lire ... j'en serai RAVIE !
Vous avez du voir dans l'article sur les VERDU, que vous descendez bien de ces OCHOA ... mais par les filles .... ! en Espagne, les titres de noblesse ne se transmettent que par les garçons (los varones)
Lisez la suite !
originaires de la ville de Guernica (province de Biscaya-Pays Basque espagnol)
En basque, le nom de la province autonome est Euskal Autonomia Erkidegoa et en espagnol il s'agit de la Comunidad Autónoma del País Vasco.
http://noblezamonovera.blogspot.fr/2013/10/los-ochoa-de-monovar-alicante-hidalgos.html
Lecture très intéressante de ce site (à aller voir- en espagnol - si vous bloquez j'en ferai la traduction ! ) dont je n'emprunte pour l'instant, que l'illustration
arbol genealogico de pureza de sangre desde Pedro OCHOA de AULESTIA en la villa de Guernicaiz del Señorio de Viscaya en el año 1550 a Bernardo OCHOA en la villa de Sax-1750
Très joli document établi par la famille OCHOA pour prouver "la pureza de sangre" (prouver qu'ils sont de sang pur - exempts de sang juif, gitan ou arabe) .... si quelqu'un arrive à le lire ... j'en serai RAVIE !
Vous avez du voir dans l'article sur les VERDU, que vous descendez bien de ces OCHOA ... mais par les filles .... ! en Espagne, les titres de noblesse ne se transmettent que par les garçons (los varones)
Lisez la suite !
1-1-Comunidad Valenciana-Province d'Alicante-Monovar-Les VERDU
Les VERDU, famille maternelle d'Antoinette MAS, sont partis de Pinoso (longtemps dépendance de Monovar) entre 1843 et 1859. Ils se sont installés à Oran.
La recherche sur cette famille, et sur l'Espagne, n'est pas facile.
En 2002, Jean Marc RODRIGUEZ m'avait transmis de précieux renseignements sur ce couple Juan VERDU x Ana BOLINCHES, dont son épouse descendait aussi. Les documents indiquaient une origine à Monovar.
Les essais de contact par courrier avec la paroisse San Pedro Apostol de Pinoso ont été infructueux et il n'y avait pas de dates précises pour s'adresser à celle de Monovar.
L'association Raices Reino de Valencia a fait un superbe travail de numérisation des registres paroissiaux de cette région, avec l'accord des évéchés sous patronage de l'UNESCO. Ses adhérents ont ensuite indexé les registres. Ainsi peu à peu apparaissent sur le web de précieux renseignements.
Cette semaine (11/2016) une alerte Généanet m'annonce des nouvelles sur le couple Andres VERDU POVEDA x Trinitaria SANZ BROTONS (les parents de votre Juan VERDU - 1er oranais). Données conséquentes mises sur Généanet par des passionnés espagnols ou d'origine espagnole..
4 générations de VERDU jusqu'en 1610 environ toujours à Monovar
Pour l'instant seulement des noms et des dates ... il va falloir les resituer dans l'environnement de l'époque, mais déjà notre visite de Monovar en juin 2016 les replace dans leur milieu.
Les données sur les ascendants de Trinitaria SANZ BROTONS sont très intéressantes
J'avais déjà trouvé quelques pistes sur le site http://percevales.blogspot.com/
Les renseignements de Généanet nous font remonter 6 générations plus haut.
Par Trinitaria BROTONS MIRA, Josefa Maria MIRA OCHOA, Magdalena OCHOA BROTONS, Juan OCHOA RICO nous arrivons à Juan OCHOA SEVILLA (et à ses parents Domingo OCHOA et Isabel SEVILLA) et à son histoire sur le blog de la noblesse de Monovar (débuté en 2013) où est seulement développée la partie qui concerne les OCHOA
Los Ochoa de Monovar (Alicante), hidalgos por vizcainía
http://noblezamonovera.blogspot.fr/2013/10/los-ochoa-de-monovar-alicante-hidalgos.html
Lisez la suite !
La recherche sur cette famille, et sur l'Espagne, n'est pas facile.
En 2002, Jean Marc RODRIGUEZ m'avait transmis de précieux renseignements sur ce couple Juan VERDU x Ana BOLINCHES, dont son épouse descendait aussi. Les documents indiquaient une origine à Monovar.
Les essais de contact par courrier avec la paroisse San Pedro Apostol de Pinoso ont été infructueux et il n'y avait pas de dates précises pour s'adresser à celle de Monovar.
L'association Raices Reino de Valencia a fait un superbe travail de numérisation des registres paroissiaux de cette région, avec l'accord des évéchés sous patronage de l'UNESCO. Ses adhérents ont ensuite indexé les registres. Ainsi peu à peu apparaissent sur le web de précieux renseignements.
Cette semaine (11/2016) une alerte Généanet m'annonce des nouvelles sur le couple Andres VERDU POVEDA x Trinitaria SANZ BROTONS (les parents de votre Juan VERDU - 1er oranais). Données conséquentes mises sur Généanet par des passionnés espagnols ou d'origine espagnole..
4 générations de VERDU jusqu'en 1610 environ toujours à Monovar
Pour l'instant seulement des noms et des dates ... il va falloir les resituer dans l'environnement de l'époque, mais déjà notre visite de Monovar en juin 2016 les replace dans leur milieu.
Les données sur les ascendants de Trinitaria SANZ BROTONS sont très intéressantes
J'avais déjà trouvé quelques pistes sur le site http://percevales.blogspot.com/
Les renseignements de Généanet nous font remonter 6 générations plus haut.
Par Trinitaria BROTONS MIRA, Josefa Maria MIRA OCHOA, Magdalena OCHOA BROTONS, Juan OCHOA RICO nous arrivons à Juan OCHOA SEVILLA (et à ses parents Domingo OCHOA et Isabel SEVILLA) et à son histoire sur le blog de la noblesse de Monovar (débuté en 2013) où est seulement développée la partie qui concerne les OCHOA
Los Ochoa de Monovar (Alicante), hidalgos por vizcainía
http://noblezamonovera.blogspot.fr/2013/10/los-ochoa-de-monovar-alicante-hidalgos.html
Lisez la suite !
20 oct. 2016
2-Saint Mathieu-Les GIRY
Mon arrière grand mère Catherine Marguerite GIRY est née en 1868 à Gorre (87) mais son père était originaire de St Mathieu.
Joli village que nous avons découvert en 2010 avec un sympathique repas dans un bar amusant, la découverte du livre d'un ami oranais à la librairie du village et les vaches limousines très accueillantes au hameau de la Forge !
Ses parents travaillaient alors au Moulin de "Chez Raymondeau".
Jean GIRY (1843-1905), né à St Mathieu, avait épousé en 1864 Marie BUISSON (1846-1910) née à Champagnac, ... nièce d'autre Marie BUISSON (1818-1895) x Jean NADAUD (1814-1885) dont le fils Jean NADAUD (1860-1950) a épousé Catherine Marguerite GIRY (1868-1940) ... mes arrière grands parents étaient donc parents. Leur acte de mariage religieux indique d'ailleurs une dispense pour consanguinité dont je n'ai pu obtenir copie ... l'évéché de Limoges a brûlé avec ses archives en 1943 à la suite d'un bombardement allemand.
Sur les 2 siècles précédents, les GIRY sont à St Mathieu.
Lisez la suite !
Joli village que nous avons découvert en 2010 avec un sympathique repas dans un bar amusant, la découverte du livre d'un ami oranais à la librairie du village et les vaches limousines très accueillantes au hameau de la Forge !
Ses parents travaillaient alors au Moulin de "Chez Raymondeau".
Jean GIRY (1843-1905), né à St Mathieu, avait épousé en 1864 Marie BUISSON (1846-1910) née à Champagnac, ... nièce d'autre Marie BUISSON (1818-1895) x Jean NADAUD (1814-1885) dont le fils Jean NADAUD (1860-1950) a épousé Catherine Marguerite GIRY (1868-1940) ... mes arrière grands parents étaient donc parents. Leur acte de mariage religieux indique d'ailleurs une dispense pour consanguinité dont je n'ai pu obtenir copie ... l'évéché de Limoges a brûlé avec ses archives en 1943 à la suite d'un bombardement allemand.
Sur les 2 siècles précédents, les GIRY sont à St Mathieu.
Lisez la suite !
1-Champagnac la Rivière - Les NADAUD
Les NADAUD ont quitté la Haute Vienne vers 1884. Ils ont suivi la mode de l'époque, la Révolution Industrielle leur a fait quitter le travail de la terre pour des postes en usine.
Mon arrière grand père, Jean NADAUD (1860-1950), est le dernier des nôtres né en Haute Vienne, au Moulin de Cros à Champsac.
Sa famille est originaire de Champagnac la Rivière, le village le plus proche de Champsac.
Il semble avoir suivi la famille de son épouse, déjà installée en Charente. Il a travaillé d'abord dans la papeterie à Magnac sur Touvre puis à la fonderie à Ruelle sur Touvre en Charente.
Les NADAUD, très nombreux à Champagnac la Rivière,/ et dans toute la région, étaient agriculteurs.
Le plus ancien trouvé est Léonard NADAUD, né vers 1667, qui était métayer à Tamisac, un hameau de Champagnac que nous avons visité en 2010.
La recherche a été difficile, à cause de nombreuses erreurs sur les actes. Au XIXème siècle, nos NADAUD étaient tous illettrés et incapables de corriger les anomalies.
Les parents de mon arrière grand père, Jean NADAUD (1814-1885) et Marie BUISSON (1818-1895) se sont mariés à Champagnac en 1836.
La recherche normale a commencé par la quête de leur acte de décès, en général bien documenté à cette période, puisqu'il doit comporter la date de naissance (ou l'âge), le lieu de naissance et le nom des parents.
Pour eux deux; les erreurs ont été importantes
- pour Jean NADAUD,
Décès-Oradour sur Vayres-26/04/1885 acte 30 page 9/145
Du 26 avril 1885 à 2 heures du soir - Acte de décès de Jean NADAUD, âgé de 72 ans , cultivateur, demeurant au village de La Tamanie, en cette commune, époux de Marie BUISSON, cultivatrice, domiciliée au même lieu, fils de feu Martial NADAUD et de feue Marie BARBIER. Le dit Jean NADAUD, né dans la commune de Champagnac, est décédé aujourd'hui à 3 heures du matin, en sondomicile à La Tamanie. Sur la déclaration faite par Martial NADAUD, âgé de 47 ans, cultivateur, demeurant au sus dit village de La Tamanie, fils du décédé, et Jean RATINAUD, âgé de 52 ans, tailleur d'habits, demeurant au chef lieu de la commune de Champsac, neveu du défunt.
Constaté suivant la loi, par nous, Léon ROCHE, maire, officier de l'état civil de la commune d'Oradour sur Vayres (Haute Vienne) après lecture du présent acte, les témoins ont déclaré ne savoir signé
- 72 ans - cela indique une naissance en 1813 ... il y a bien un Jean NADAU né le 1/5/1813 ... il décède à 18 mois ! c'est un jeune frère. La bonne naissance est du 19/3/1814.
- Les parents Martial NADAUD et Marie BARBIER (indiqués aussi sur cet acte de 1813) n'existent pas. Ils sont en réalité Antoine (ou Jean quelquefois) NADAUD et Léonarde BARBIER, retrouvés en relevant tous les actes de leurs nombreux enfants et en analysant les témoins du décès de 1885.
- Pour Marie BUISSON
Son acte de décès en 1895 indique qu'elle est fille de Jean BUISSON et Marie DUFOUR ?? cette double erreur nous a bloqué pendant des années. Elle est en réalité fille de Pierre BUISSON et de Léonarde BESSON (dont le beau père - 2ème mari de sa mère - est un DUFOUR François)
Une recherche linéaire toute simple n'aurait pas la même saveur ! Ces difficultés font tout le charme de l'enquête généalogique !
Lisez la suite !
Mon arrière grand père, Jean NADAUD (1860-1950), est le dernier des nôtres né en Haute Vienne, au Moulin de Cros à Champsac.
Sa famille est originaire de Champagnac la Rivière, le village le plus proche de Champsac.
Il semble avoir suivi la famille de son épouse, déjà installée en Charente. Il a travaillé d'abord dans la papeterie à Magnac sur Touvre puis à la fonderie à Ruelle sur Touvre en Charente.
Les NADAUD, très nombreux à Champagnac la Rivière,/ et dans toute la région, étaient agriculteurs.
Le plus ancien trouvé est Léonard NADAUD, né vers 1667, qui était métayer à Tamisac, un hameau de Champagnac que nous avons visité en 2010.
La recherche a été difficile, à cause de nombreuses erreurs sur les actes. Au XIXème siècle, nos NADAUD étaient tous illettrés et incapables de corriger les anomalies.
Les parents de mon arrière grand père, Jean NADAUD (1814-1885) et Marie BUISSON (1818-1895) se sont mariés à Champagnac en 1836.
La recherche normale a commencé par la quête de leur acte de décès, en général bien documenté à cette période, puisqu'il doit comporter la date de naissance (ou l'âge), le lieu de naissance et le nom des parents.
Pour eux deux; les erreurs ont été importantes
- pour Jean NADAUD,
Décès-Oradour sur Vayres-26/04/1885 acte 30 page 9/145
Du 26 avril 1885 à 2 heures du soir - Acte de décès de Jean NADAUD, âgé de 72 ans , cultivateur, demeurant au village de La Tamanie, en cette commune, époux de Marie BUISSON, cultivatrice, domiciliée au même lieu, fils de feu Martial NADAUD et de feue Marie BARBIER. Le dit Jean NADAUD, né dans la commune de Champagnac, est décédé aujourd'hui à 3 heures du matin, en sondomicile à La Tamanie. Sur la déclaration faite par Martial NADAUD, âgé de 47 ans, cultivateur, demeurant au sus dit village de La Tamanie, fils du décédé, et Jean RATINAUD, âgé de 52 ans, tailleur d'habits, demeurant au chef lieu de la commune de Champsac, neveu du défunt.
Constaté suivant la loi, par nous, Léon ROCHE, maire, officier de l'état civil de la commune d'Oradour sur Vayres (Haute Vienne) après lecture du présent acte, les témoins ont déclaré ne savoir signé
- 72 ans - cela indique une naissance en 1813 ... il y a bien un Jean NADAU né le 1/5/1813 ... il décède à 18 mois ! c'est un jeune frère. La bonne naissance est du 19/3/1814.
- Les parents Martial NADAUD et Marie BARBIER (indiqués aussi sur cet acte de 1813) n'existent pas. Ils sont en réalité Antoine (ou Jean quelquefois) NADAUD et Léonarde BARBIER, retrouvés en relevant tous les actes de leurs nombreux enfants et en analysant les témoins du décès de 1885.
- Pour Marie BUISSON
Son acte de décès en 1895 indique qu'elle est fille de Jean BUISSON et Marie DUFOUR ?? cette double erreur nous a bloqué pendant des années. Elle est en réalité fille de Pierre BUISSON et de Léonarde BESSON (dont le beau père - 2ème mari de sa mère - est un DUFOUR François)
Une recherche linéaire toute simple n'aurait pas la même saveur ! Ces difficultés font tout le charme de l'enquête généalogique !
Lisez la suite !
19 oct. 2016
2-Andalucia-Cuevas del Almanzora y el "Monstruo de CIRERA"
En juin 2016, nous sommes passés tout près de Cuevas del Almanzora, puisque nous avons pris l'autoroute littorale à Vera. Nous ne savions pas que des CIRERA y avaient vécu.
Un correspondant nous a indiqué que deux CIRERA Francisco et Vicente figurent sur la liste des "repobladores" du village vers 1560. Ils sont originaires d'Onteniente (Alicante).
Aujourd'hui, leurs descendants ne semblent plus présents sur place mais des rues portent le nom "la Rambla de CIRERA", el "Camino de CIRERA"
Mise sur la piste, "la cousine Eve" nous a déniché, sur Facebook, el "Monstruo de CIRERA"
Lisez la suite !
Un correspondant nous a indiqué que deux CIRERA Francisco et Vicente figurent sur la liste des "repobladores" du village vers 1560. Ils sont originaires d'Onteniente (Alicante).
Aujourd'hui, leurs descendants ne semblent plus présents sur place mais des rues portent le nom "la Rambla de CIRERA", el "Camino de CIRERA"
Mise sur la piste, "la cousine Eve" nous a déniché, sur Facebook, el "Monstruo de CIRERA"
Lisez la suite !
2-Andalucia-Félix - El marchal de la Hoya de CIRERA
Nous étions à Félix en juin 2016, visite rapide d'un très joli "pueblo". La mairie nous avait offert quelques documents trop rapidement consultés sur place.
Au retour, découverte sur le "callejero" de Félix de deux mots "Hoya CIRERA"
Un plan détaillé vient de nous arriver (merci cousine Eve !).
Ce lieu CIRERA est perdu dans la Sierra de Gador (en Andalousie)
entre Félix et Huécija, deux endroits où nos CIRERA ont vécu au 17 et 18ème siècles.
D'où venaient-ils ? Les relevés de mariage récupérés (1681 pour nos plus anciens : Joseph CIRERA de Félix avec Ana AMATE de Huecija) ne nous le disent pas. Ils ne sont pas indiqués sur les listes des "repobladores" de 1573 après l'expulsion des moriscos.
Il est souvent dit que dès 1492 Isabel la Catholique avait expulsé les arabes d'Espagne. En 1570, ils étaient encore là et mécontents de leur sort, ils avaient déclenché "la guerre de Las Alpujarras" après avoir massacré les chrétiens du coin, tout en s'alliant avec les corsaires barbaresques qui venaient razzier des esclaves sur la côte méditerranéenne proche. La dernière bataille de cette guerre fut celle de Félix. Les moriscos survivants furent expulsés vers le Maghreb et les terres confisquées confiées à des "repobladores" venus de toute l'Espagne.
Un correspondant nous a affirmé que deux CIRERA Francisco et Vicente (nés à Onteniente-Alicante) faisaient partie, vers 1560, des "repobladores" de Cuevas del Almanzora, à 90 km environ de Félix ... recherche à approfondir !
Lisez la suite !
Au retour, découverte sur le "callejero" de Félix de deux mots "Hoya CIRERA"
Un plan détaillé vient de nous arriver (merci cousine Eve !).
Ce lieu CIRERA est perdu dans la Sierra de Gador (en Andalousie)
entre Félix et Huécija, deux endroits où nos CIRERA ont vécu au 17 et 18ème siècles.
D'où venaient-ils ? Les relevés de mariage récupérés (1681 pour nos plus anciens : Joseph CIRERA de Félix avec Ana AMATE de Huecija) ne nous le disent pas. Ils ne sont pas indiqués sur les listes des "repobladores" de 1573 après l'expulsion des moriscos.
Il est souvent dit que dès 1492 Isabel la Catholique avait expulsé les arabes d'Espagne. En 1570, ils étaient encore là et mécontents de leur sort, ils avaient déclenché "la guerre de Las Alpujarras" après avoir massacré les chrétiens du coin, tout en s'alliant avec les corsaires barbaresques qui venaient razzier des esclaves sur la côte méditerranéenne proche. La dernière bataille de cette guerre fut celle de Félix. Les moriscos survivants furent expulsés vers le Maghreb et les terres confisquées confiées à des "repobladores" venus de toute l'Espagne.
Un correspondant nous a affirmé que deux CIRERA Francisco et Vicente (nés à Onteniente-Alicante) faisaient partie, vers 1560, des "repobladores" de Cuevas del Almanzora, à 90 km environ de Félix ... recherche à approfondir !
Lisez la suite !
28 août 2014
3-1-Le Blason des CIRERA
CIRERA - France - Ses origines
Il y eut des "maisons" de ce patronyme à Perpignan (France) et dans le lieu de "Sant Guim de la Plana", Cervera, province de Lerida (Espagne). Ils eurent des liens avec des familles catalanes distinguées.
Les armes de la maison de Perpignan sont :
- d'or avec 8 rouelles de sable, disposées en 2 rangées. On les trouve dans une sépulture des SACIRERA, qui date du XIVème siècle et qui est conservée au Musée Archéologique Provincial de Barcelone.
Les armes de la maison de "Sant Guim de la Plana" sont :
- d'argent avec 8 rouelles d'azur, aussi disposées en 2 rangées.
J.R.VILA, DOMENECH et ROURA attribuent aux SACIRERA de cette dernière maison ce nouveau blason.
Symbologie et Héraldique
Lisez la suite !
Il y eut des "maisons" de ce patronyme à Perpignan (France) et dans le lieu de "Sant Guim de la Plana", Cervera, province de Lerida (Espagne). Ils eurent des liens avec des familles catalanes distinguées.
Les armes de la maison de Perpignan sont :
- d'or avec 8 rouelles de sable, disposées en 2 rangées. On les trouve dans une sépulture des SACIRERA, qui date du XIVème siècle et qui est conservée au Musée Archéologique Provincial de Barcelone.
Les armes de la maison de "Sant Guim de la Plana" sont :
- d'argent avec 8 rouelles d'azur, aussi disposées en 2 rangées.
J.R.VILA, DOMENECH et ROURA attribuent aux SACIRERA de cette dernière maison ce nouveau blason.
Symbologie et Héraldique
traduction à poursuivre avec des notions d'héraldique à acquérir !
Lisez la suite !
27 août 2014
3-2-Jaume CIRERA
Jaume Cirera (première moitié du 15ème siècle) était un peintre gothique catalan, disciple et collaborateur de Jaume Cabrera . Au cours du deuxième quart du XVe siècle, il a été associé à Bernat Despuig et ils ont travaillé ensemble. Son oeuvre "Lutte entre les anges et les démons" est actuellement exposée au Musée national d'art de Catalogne
Sant Miguel de la Seo de Urgel, peint par Jaume Cirera en collaboration
avec Bernat Despuig (source Wikipédia)
On connait aussi de lui :
- Le Rétable de San Pedro (1450-1451) pour l'ensemble monumental des églises de San Pedro de Tarrassa, ecollaboration avec Guillem Talarn
- Le Rétable de San Juan Bautista et San Miguel (1ère moitié du XVème siècle), à San Lorenzo de Morunys, en collaboration avec Bernat Despuig.
Lisez la suite !
3.3-La famille SACIRERA ou çaCIRERA (La CIRERA)
Les sa Cirera ou ça Cirera (La Cirera), chevaliers, seigneurs, juges, vice-rois, furent une famille noble établie dans le Comté d'Urgel, particulièrement dans la zone de Cervera et ses environs. Ils étaient seigneurs du chateau de Montcortès.
Une légende sur un bandit, qui volait les riches pour donner aux pauvres, parle d'une ordonnance de la commission SaCirera qui vivait à Tarroja de Segarra.
Membres célèbres dans cette famille
- Guillem çà Cirera - chevalier, seigneur de Bellvei, Sant Guim del Llor (1359)
- Ramon çà Cirera, seigneur de La Morana (1359)
- Maimo çà Cirera, chevalier, lieutenant, seigneur des châteaux de La Goda et Clariana
- Jaume çà Cirera, seigneur du château de Lloberola (fin XIVème siècle)
- Dalmau çà Cirera, ..... et ambassadeur royal
- Pere de SaCirera, .... de Cervera, fils du seigneur de La Morana. Il participa aux Cortes (Parlement) de 1431 qui se tinrent à Barcelone
- Galceran SaCirera, seigneur de La Morana et .... de Cervera de 1459 à 1460. Il assista aux Cortes de Tarragone en 1465.
- Elisabeth de çà Cirera, dame du château de Montcortès. Elle fit son testament le 4 septembre 1556.
- Jaume de çà Cirera, seigneur de ... et du château de Mascalvo (+ en 1577)
- Francesc de çà Cirera, viguier de Vilafranca de Penedès (fin XVIème siècle)
- Josep de çà Cirera i de Calders, chevalier, seigneur de Sant Guim de la Plana. Il assista aux Cortes de 1626.
http://ca.wikipedia.org/wiki/Fam%C3%ADlia_Sacirera
Lisez la suite !
Une légende sur un bandit, qui volait les riches pour donner aux pauvres, parle d'une ordonnance de la commission SaCirera qui vivait à Tarroja de Segarra.
Membres célèbres dans cette famille
- Guillem çà Cirera - chevalier, seigneur de Bellvei, Sant Guim del Llor (1359)
- Ramon çà Cirera, seigneur de La Morana (1359)
- Maimo çà Cirera, chevalier, lieutenant, seigneur des châteaux de La Goda et Clariana
- Jaume çà Cirera, seigneur du château de Lloberola (fin XIVème siècle)
- Dalmau çà Cirera, ..... et ambassadeur royal
- Pere de SaCirera, .... de Cervera, fils du seigneur de La Morana. Il participa aux Cortes (Parlement) de 1431 qui se tinrent à Barcelone
- Galceran SaCirera, seigneur de La Morana et .... de Cervera de 1459 à 1460. Il assista aux Cortes de Tarragone en 1465.
- Elisabeth de çà Cirera, dame du château de Montcortès. Elle fit son testament le 4 septembre 1556.
- Jaume de çà Cirera, seigneur de ... et du château de Mascalvo (+ en 1577)
- Francesc de çà Cirera, viguier de Vilafranca de Penedès (fin XVIème siècle)
- Josep de çà Cirera i de Calders, chevalier, seigneur de Sant Guim de la Plana. Il assista aux Cortes de 1626.
http://ca.wikipedia.org/wiki/Fam%C3%ADlia_Sacirera
Lisez la suite !
3-Cataluña
Puisque les CIRERA semblent originaires de Catalogne comme leur patronyme le laisse supposer - cirera signifiant cerise en catalan - .... autant nous intéresser à cette province autonome d'Espagne !
Mon père m'a souvent parlé d'un voyage en Espagne, probablement en 1931, avec sa mère , son frère Thomas et sa belle sœur Rosalia. Étaient-ils allés à Ragol, à Dalias .... probablement, le port d'Almeria n'était pas loin d'Oran, il a du être leur lieu d'arrivée en Espagne. Mais je n'ai le souvenir que de leur passage à Tarrassa, près de Barcelone, où ils avaient rencontré "la famille", et particuliérement le cousin Miguel.
Je pensais donc depuis des années que ce cousin Miguel était le lien de notre famille avec la Catalogne et que l'installation des nôtres en Andalousie était récente.
La publication, sur le site des Mormons - Family Search - des Expedientes Matrimoniales del Diocesis de Granada, m'avait troublée, car on y trouve trace de mariages CIRERA en Andalousie dès 1710 environ et même des ZIRERA plus tôt.
La rencontre récente de "probables" cousines, nées à Oran, originaires comme nous de Ragol, m'a fait retrouver Miguel CIRERA, celui que Papa avait rencontré en 1931, il est né à Ragol (Andalucia), il est parti s'installer à Tarrassa, alors que son frère Francisco partait à Oran. Hypothèse à confirmer en retrouvant ses descendants barcelonais.
Les échanges entre "cousines" donnent fortement envie de poursuivre l'aventure ! Et la recherche sur ces CIRERA catalans, dont nous descendons certainement ... mais de façon lointaine, s'annonce savoureuse !
Internet est un monde fabuleux et les trouvailles de ma "cousine Ève" sont extraordinaires, alors profitons-en ! Même si elles sont en catalan pour certaines.
Lisez la suite !
Mon père m'a souvent parlé d'un voyage en Espagne, probablement en 1931, avec sa mère , son frère Thomas et sa belle sœur Rosalia. Étaient-ils allés à Ragol, à Dalias .... probablement, le port d'Almeria n'était pas loin d'Oran, il a du être leur lieu d'arrivée en Espagne. Mais je n'ai le souvenir que de leur passage à Tarrassa, près de Barcelone, où ils avaient rencontré "la famille", et particuliérement le cousin Miguel.
Je pensais donc depuis des années que ce cousin Miguel était le lien de notre famille avec la Catalogne et que l'installation des nôtres en Andalousie était récente.
La publication, sur le site des Mormons - Family Search - des Expedientes Matrimoniales del Diocesis de Granada, m'avait troublée, car on y trouve trace de mariages CIRERA en Andalousie dès 1710 environ et même des ZIRERA plus tôt.
La rencontre récente de "probables" cousines, nées à Oran, originaires comme nous de Ragol, m'a fait retrouver Miguel CIRERA, celui que Papa avait rencontré en 1931, il est né à Ragol (Andalucia), il est parti s'installer à Tarrassa, alors que son frère Francisco partait à Oran. Hypothèse à confirmer en retrouvant ses descendants barcelonais.
Les échanges entre "cousines" donnent fortement envie de poursuivre l'aventure ! Et la recherche sur ces CIRERA catalans, dont nous descendons certainement ... mais de façon lointaine, s'annonce savoureuse !
Internet est un monde fabuleux et les trouvailles de ma "cousine Ève" sont extraordinaires, alors profitons-en ! Même si elles sont en catalan pour certaines.
Lisez la suite !
2-Andalucia
Toute la famille de François CIRERA, mon pére, est andalouse.
L'origine est dans la province d'Almeria, à Ragol et à Dalias.
- son pére José Antonio CIRERA de MOTA est né à Ragol en 1870, de Francisco de Paula CIRERA ALCARAZ et de Josefa DE MOTA PARDO. Leur acte de mariage en 1870, indiqué sur les Expedientes matrimoniales du Diocèse de Granada, que nous espérons recevoir bientôt, devrait nous donner plus d'informations.
Ses grands parents sont Roque Geronimo (dit aussi Diego) CIRERA et Maria Gabriela ALCARAZ, d'une part, et Pedro DE MOTA et Maria PARDO, d'autre part
Il a toujours été dit dans la famille que les CIRERA venaient de Catalogne, cirera signifie cerise en catalan. Il nous reste à le prouver !
- sa mére, Rosalia Severiana SALAZAR MARTIN est née en 1878 à Linares (provincia de Jaén), par hasard, car ses parents, à la recherche d'un avenir meilleur, étaient partis là bas, attirés par les mines encore exploitées alors que celles de la région d'Almeria s'épuisaient.
Maria MARTIN RUBI et Antonio SALAZAR GOMEZ sont tous deux nés à Dalias (provincia de Almeria), où ils se sont mariés en 1877. Leurs deux familles sont aussi de ce gros bourg, qui avait 10000 habitants vers 1850 et dont 5000 àmes sont parties chercher l'espoir en Amérique ou en Algérie. Le séjour à Linares a été bref, les recensements les y montrent en 1879 et 1881, avec Rosalia (ma grand mère) et une petite Catalina qui n'a pas du survivre. Dés 1882, on les retrouve sur les registres d'Oran, naissance de 2 autres filles qui décèdent rapidement ... Et en 1886, décès d'Antonio.
Lisez la suite !
L'origine est dans la province d'Almeria, à Ragol et à Dalias.
- son pére José Antonio CIRERA de MOTA est né à Ragol en 1870, de Francisco de Paula CIRERA ALCARAZ et de Josefa DE MOTA PARDO. Leur acte de mariage en 1870, indiqué sur les Expedientes matrimoniales du Diocèse de Granada, que nous espérons recevoir bientôt, devrait nous donner plus d'informations.
Ses grands parents sont Roque Geronimo (dit aussi Diego) CIRERA et Maria Gabriela ALCARAZ, d'une part, et Pedro DE MOTA et Maria PARDO, d'autre part
Il a toujours été dit dans la famille que les CIRERA venaient de Catalogne, cirera signifie cerise en catalan. Il nous reste à le prouver !
- sa mére, Rosalia Severiana SALAZAR MARTIN est née en 1878 à Linares (provincia de Jaén), par hasard, car ses parents, à la recherche d'un avenir meilleur, étaient partis là bas, attirés par les mines encore exploitées alors que celles de la région d'Almeria s'épuisaient.
Maria MARTIN RUBI et Antonio SALAZAR GOMEZ sont tous deux nés à Dalias (provincia de Almeria), où ils se sont mariés en 1877. Leurs deux familles sont aussi de ce gros bourg, qui avait 10000 habitants vers 1850 et dont 5000 àmes sont parties chercher l'espoir en Amérique ou en Algérie. Le séjour à Linares a été bref, les recensements les y montrent en 1879 et 1881, avec Rosalia (ma grand mère) et une petite Catalina qui n'a pas du survivre. Dés 1882, on les retrouve sur les registres d'Oran, naissance de 2 autres filles qui décèdent rapidement ... Et en 1886, décès d'Antonio.
Lisez la suite !
22 août 2014
2-Mes lectures sur la Provence
- Alpes de Lumière - une magnifique collection d'ouvrages sur la Haute Provence
- La vie quotidienne à Simiane du XVI au XIXème siècle - Anne VALLON DE MONTGRAND - 2004
- Chroniques de Simiane - Henri MOLLET et Pierre MARTEL - 1985
- Histoire de la notabilité en Pays d'Apt aux XVIème et XVIIème siècle - Les mécanismes d'ascension sociale - Alain SERVEL - L'Harmattan - 2010
- Le Logis de l'Assassin - Georges REYNAUD - 1996 - ce fameux logis a appartenu à un NAL, bien après "l'affaire".
- Jean Giono
- Le Hussard sur le toit -
le "hussard' passe à cheval le "Pas de Redortiers" entre Redortiers et les Omergues - un superbe sentier joint ces deux villages des Alpes de Haute Provence - en pente douce sur le versant Sud de la crête de Lure et très a pic sur le versant Nord - un certain nombre de vos ancêtres hauts provençaux l'ont emprunté au fil des temps !
Lisez la suite !
- La vie quotidienne à Simiane du XVI au XIXème siècle - Anne VALLON DE MONTGRAND - 2004
- Chroniques de Simiane - Henri MOLLET et Pierre MARTEL - 1985
- Histoire de la notabilité en Pays d'Apt aux XVIème et XVIIème siècle - Les mécanismes d'ascension sociale - Alain SERVEL - L'Harmattan - 2010
- Le Logis de l'Assassin - Georges REYNAUD - 1996 - ce fameux logis a appartenu à un NAL, bien après "l'affaire".
- Jean Giono
- Le Hussard sur le toit -
le "hussard' passe à cheval le "Pas de Redortiers" entre Redortiers et les Omergues - un superbe sentier joint ces deux villages des Alpes de Haute Provence - en pente douce sur le versant Sud de la crête de Lure et très a pic sur le versant Nord - un certain nombre de vos ancêtres hauts provençaux l'ont emprunté au fil des temps !
Lisez la suite !
Inscription à :
Articles (Atom)






